{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/60816e788cd0d06d41fd34b5/67dee79151430250f540b27d?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Karen Finley, Je n'étais pas censée être talentueuse","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60816e788cd0d06d41fd34b5/1742660971484-6aff5ba2-d788-4e18-873f-c6ad1414efcd.jpeg?height=200","description":"<p>De la poésie incendiaire et volcanique comme le thème de ce Printemps des Poètes 2025 !</p><p>Les éditions du Seuil et Chloé Delaume (qui signe la préface) propose de découvrir les écrits de jeunesse (1985-1994) de cette poétesse et artiste américaine, Karen Finley, traduits en français pour la première fois. </p><p>C'est punk, parfois trash, avec une touche d'humour caustique. C'est un cri de rage et une dose de puissance à chaque page. Et ça touche juste.</p><p>Quelque soit la forme choisie (poème en prose, retranscription d'une performance...) Karen Finley fait entendre la voix des personnes silencées : celles emportées par l’épidémie du sida comme celles victimes de violences sexistes et sexuelles.</p>","author_name":"Marie-Emilie MICHEL"}