{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/607d9bcf68050b57439f90d0/6aa7f265a6e9aef4ccb08b0a?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Donner de l'autonomie sans cadre, c'est l'anarchie","description":"<p>Tout le monde veut des équipes autonomes. Peu de dirigeants acceptent de poser le cadre qui va avec.</p><p><br></p><p>Jean-Christophe Sibileau a dirigé les deux extrêmes. L'Europe de Bonduelle, avec 30 pays, 5 000 collaborateurs et un milliard de chiffre d'affaires. Puis une start-up, Agricool. Puis Saint-Hubert, une ETI de 120 ans qu'il a été appelé à remettre en mouvement.</p><p><br></p><p>Il en tire une conviction qu'il défend sans détour : la start-up libère l'énergie, le grand groupe donne les fondamentaux, et celui qui prend l'un sans l'autre finit par caler. Lâcher l'initiative sans cadre, dit-il, c'est l'anarchie. Il a même vu des équipes réclamer qu'on leur en redonne un.</p><p><br></p><p>Dans cet échange avec Steve Compère, il revient sur le diagnostic de Saint-Hubert et sur les croyances qu'une entreprise leader finit par se forger sur son propre marché. Sur les décisions humaines, les seules qui empêchent vraiment de dormir. Sur la manière de convaincre une centrale d'achat quand on pèse moins lourd que le concurrent d'en face. Et sur ce qui fait, selon lui, une équipe commerciale de feu.</p><p><br></p><p>Un épisode pour les dirigeants qui veulent de l'autonomie dans leurs équipes sans y perdre l'exécution.</p>","author_name":"Uptoo"}