{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/607d9b352cb1e944565f052c/607d9b40e5bdf35cea0c59ea?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Lou Doillon : « On n’est pas là pour se plaire »","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/607d9b352cb1e944565f052c/1782159384433-957dedee-6387-4bd9-8306-4fe11d817b41.jpeg?height=200","description":"<p><strong>Lou Doillon</strong>&nbsp;m’a toujours fascinée. Par sa&nbsp;<strong>musique</strong>&nbsp;(ses albums tournent en boucle chez moi depuis des années), ses&nbsp;<strong>dessins</strong>&nbsp;(j’envisage de m’en faire tatouer un mais ne le dites pas à ma maman svp) et sa personnalité, qui semble être un curieux mélange de plusieurs choses très différentes, voire opposées :&nbsp;</p><p><br></p><ul><li>les cultures<strong>&nbsp;anglaise&nbsp;</strong>et<strong>&nbsp;française</strong></li><li>la&nbsp;<strong>modernité</strong>&nbsp;folle malgré les goûts&nbsp;<strong>vintages</strong></li><li>un&nbsp;<strong>charisme</strong>&nbsp;assez intimidant autant qu’un côté&nbsp;<strong>enfant sauvage</strong>&nbsp;qui porte un pull Donald Duck et fait des blagues tout le temps</li><li>une&nbsp;<strong>exposition médiatique</strong>&nbsp;imposée depuis toujours, mais de très régulières périodes d’hibernation en solitaire pour<strong>&nbsp;lire, écrire, dessiner</strong></li></ul><p><br></p><p>Je suis donc très heureuse d’avoir pu profiter de la sortie de son nouvel EP&nbsp;<strong><em>Look At Me Now</em></strong>&nbsp;pour discuter avec elle de pas mal de choses :&nbsp;</p><p><br></p><ul><li>de la&nbsp;<strong>censure</strong>&nbsp;que les artistes peuvent s’imposer aujourd’hui</li><li>d’accepter ses&nbsp;<strong>failles</strong>&nbsp;et d’assumer ses&nbsp;<strong>sentiments</strong>, même ceux qui sont pas très glamours</li><li>de la part d’<strong>inconscient dans l’art</strong>&nbsp;: du fait qu’elle comprend parfois ce qu’elle a voulu dire dans des chansons plusieurs années après les voir écrites</li><li>de l’importance de&nbsp;<strong>vivre pour soi sur scène</strong>, de se foutre de ce les autres en pensent</li><li>des&nbsp;<strong>femmes</strong>&nbsp;qui lui ont donné envie de faire de la&nbsp;<strong>musique</strong>&nbsp;: Patti Smith, Catherine Ringer, PJ Harvey, Nina Hagen,…</li><li>du fait qu’en étant la&nbsp;<strong>fille de</strong>&nbsp;Jane Birkin et de Jacques Doillon, elle a toujours été&nbsp;<strong>dépossédée</strong>&nbsp;de sa façon de se voir dans le monde : tout le monde savait qui elle était avant qu’elle-même ne le sache</li><li>d’<strong>insatisfaction</strong>&nbsp;permanente</li><li>D’un&nbsp;<strong>chat</strong>&nbsp;qui s’appelle Souris</li></ul><p>&nbsp;</p><p>A propos de <a href=\"https://www.instagram.com/loudoillon/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Lou Doillon</a> | <a href=\"https://open.spotify.com/artist/05TeWWFqSVEUurt1lVhh4q\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Spotify</a>&nbsp;</p><p>A propos de <a href=\"https://linktr.ee/fannyruwet\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Fanny Ruwet &amp; ce podcast</a></p>","author_name":"Fanny Ruwet"}