{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/601af61a46afa254edd2b909/639170b6e3fd280011b3bd51?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"À bas les murs : en Russie, une opposition hors les murs ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/601af61a46afa254edd2b909/1633608191051-9e26b43de5b3973f680aae47c7d4eff4.jpeg?height=200","description":"<p>Aujourd'hui, Antoine Arjakovsky, directeur de recherche au Collège des Bernardins, fondateur de l’Institut d’études œcuméniques de Lviv et auteur de plusieurs ouvrages dont Occident-Russie : Comment sortir du conflit ?, revient sur un mur moins physique, mais tout aussi infranchissable : celui qui sépare l’opposition russe à Vladimir Poutine, emprisonnée, réduite au silence ou contrainte à l'exil, de ses concitoyens.</p><p><br></p><p><br></p><p>Une opposition dont plusieurs représentants se sont notamment réunis lors de la dernière édition du Forum Normandie, en présence d'Antoine Arjakovsky, pour rédiger ensemble un texte appelant à la fin de l'agression russe contre Ukraine et à la démocratisation de leur pays. Ces objectifs relèvent-ils du voeu pieux ? Comment les pays qui accueillent ces opposants peuvent-ils les aider ?</p><p><br></p><p>Crédits, conception et animation, Grégory Rayko. Réalisation, Rayane Meguenni</p>","author_name":"The Conversation France"}