{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/601af61a46afa254edd2b909/638774096322960010b54a46?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Assister à un match de foot ou aller à l'opéra, est-ce vivre la même expérience esthétique?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/601af61a46afa254edd2b909/1633608191051-9e26b43de5b3973f680aae47c7d4eff4.jpeg?height=200","description":"<p>Si l’expérience esthétique est universelle, chaque milieu social en définit</p><p>cependant les formes et le format. Cette simple considération permet de réintégrer dans le même domaine les arts dits « légitimes », et des ensembles de pratiques culturelles considérées comme « illégitimes » dont pourtant, l’expérience esthétique est tout à fait similaire. </p><p><br></p><p>Au lieu de définir la culture en se penchant sur différents objets culturels, Fabrice Raffin nous propose de l'aborder par le prisme de l'expérience, en adoptant un point de vue sociologique. </p><p><br></p><p>Le moment de l'expérience esthétique culturelle a toujours une fonction sociale, définie par des règles précises : il est par exemple autorisé d'exprimer ses émotions, quand l'expérience est collective - pleurer au cinéma, crier au concert, chanter à un match de foot… Et même quand nous vivons ces expériences seuls, il s'agit encore de s'inscrire dans une communauté d'appartenance. Enfin, cette expérience émotionnelle et physique peut également être associée à la notion de plaisir - n'en déplaise à la conception philosophique héritée de Kant et Hegel. </p><p><br></p><p><br></p><p>Crédits : conception et animation, Sonia Zannad ; réalisation, production, Rayane Meguenni. </p>","author_name":"The Conversation France"}