{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5f9ace4de40fec5b6e4f0adf/605c9b0a1a5c036101b4edbb?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Corps gitans, rêves d’ailleurs","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/5f9ace4de40fec5b6e4f0adf/1616681184032-ca6dc75adc1d5748ebe78a43e1acc110.jpeg?height=200","description":"<p>La production littéraire regorge de stigmates et de qualifications discriminantes à l'égard de nombreuses minorités, et façonne de façon insidieuse nos imaginaires.</p><p><br></p><p>Ainsi, le corps des populations Roms aussi appelées tsiganes, manouches, gitans a souvent été l'objet de rejet ou d'exotisme.</p><p><br></p><p>Du Club des 5 à Carmen, la figure de la gitane ou du Bohémien laisse songeur mais imprime durablement dans les esprits une idée faussée d'altérité. Or, la représentation des Gitans par eux-mêmes, notamment en littérature, peut ouvrir d'autres perspectives, à l'instar de figures littéraires comme Jean-Marie Kerwich, décédé en 2018.</p>","author_name":"The Conversation France"}