{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5efa6d5f7053ac1798b83d73/6a0dcdbc163f10018379c443?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"NEOQUÉBEC-RADIO : GUY EPASSY - RENCONTRES INTERNATIONALES DE LA DIAPORA AFRICAINE AU CANADA (22-23-24 MAI 2026)","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/5efa6d5f7053ac1798b83d73/1779288553487-5e9e9339-cd89-41a9-9ecd-056d7707329a.jpeg?height=200","description":"<p>Cet épisode de CYEK-LE PODCAST reçoit <strong>Guy EPASSY</strong>, directeur général de la<strong> Fédération Africaine et Association au Canada</strong> (FAAC), et qui présente les RIDA - les Rencontres Internationales de la Diaspora Africaine -, un événement qui se tient les 22, 23 et 24 mai à Montréal.</p><p><br></p><p><strong>Une diaspora comme force, pas seulement comme communauté</strong></p><p><br></p><p>Le message central de Guy Epassy est clair : la diaspora africaine au Canada n'est pas qu'une communauté de présence, c'est une force économique, intellectuelle, diplomatique et culturelle.</p><p>Des milliers de médecins, ingénieurs, artistes, juristes et entrepreneurs d'origine africaine contribuent quotidiennement à bâtir le pays, souvent dans l'invisibilité. Les RIDA existent précisément pour les rendre visibles, valoriser leurs compétences et contrebalancer les discours anti-immigration.</p><p><br></p><p><strong>Ce qui distingue les RIDA</strong></p><p><br></p><p>Des événements de rencontre entre Africains existent déjà, mais ils restent élitistes et réservés aux diplomates, grands chercheurs et sommets institutionnels. Les RIDA s'adressent à tout le monde : de l'étudiant malien au diplomate égyptien, de l'entrepreneur à la ménagère.</p><p>L'objectif est de créer un espace inédit où toutes ces compétences s'échangent, se croisent et se mobilisent collectivement. L'événement est aussi ouvert aux non-Africains - comme le souligne Gy Epassy en réponse à la question sur « Julie Tremblay » - sans aucune logique de ghettoïsation.</p><p><br></p><p><strong>Une programmation en trois actes</strong></p><p><br></p><p>Le vendredi 22 mai se tient à l'OACI (Organisation de l'Aviation Civile Internationale), avec un thème sur l'aviation comme levier de connexion entre continents - pas simplement le transport de passagers, mais la fluidité des échanges économiques et des biens périssables. Accès limité aux 50 premiers inscrits, incluant visite guidée et cocktail.</p><p>Le jour suivnt, samedi 23 mai , à l'École des sciences de gestion de l'UQAM, les travaux porteront sur la transformation des paradigmes économiques et la formation stratégique de la relève africaine, avec tables rondes sur les fonds diasporiques et le potentiel du continent à l'horizon 2050.</p><p>Le dernier jours, dimanche 24 mai est consacré à la connectivité, l'entrepreneuriat et la vision d'avenir, avec la présence de délégations permanentes du Cameroun et de la Guinée-Équatoriale.</p><p><br></p><p><strong>Modalités pratiques</strong></p><p><br></p><p>L'inscription se fait sur le site web <a href=\"faacanada.com\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">faacanada.com</a>. La participation coûte 70 $ pour les étudiants et 100 $ pour le grand public (trois jours, restauration incluse). Un <strong>salon du livre africain</strong> et un concours de pitchs entrepreneuriaux complètent la programmation.</p><p><br></p><p>Guy Epassy conclut sur une note d'ambition : la première édition montréalaise n'est qu'un point de départ - Toronto, Vancouver, Paris ou Bruxelles pourraient accueillir les prochaines éditions.</p><p><br></p><p><strong><em>(c) CYEK - LE PODCAST (mai 2026)</em></strong></p>","author_name":"Cyrille Ekwalla"}