{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5efa6d5f7053ac1798b83d73/69a7029cd00500cf52023975?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"NEOQUEBEC-RADIO : NADIA ROUSSEAU, DIRECTRICE GÉNÉRALE DE LA TABLE RONDE DU MOIS D EL'HISTOIRE DES NOIRS","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/5efa6d5f7053ac1798b83d73/1772552122715-097d933a-802a-46ab-ac58-c6cfa0b6df9d.jpeg?height=200","description":"<p>Dimanche 1er mars 2026, <strong>Nadia Rousseau, </strong>Directrice Générale de<strong> la Table-ronde du Mois de l'histoire des noirs </strong>était l'invitée de<strong> Cyrille Ekwalla</strong>, pour son émission radio <strong>NEOQUÉBEC</strong> pour uen entrevue centrée sur le bilan de l’édition 2026 du <strong><em>Mois de l’histoire des Noirs</em></strong> et sur les enjeux structurels de la TRMDHN.<strong> </strong></p><p><br></p><p><strong>Nadia Rousseau</strong> a d'abord rappellé la <strong>double fonction</strong> de l’organisme : en février, la Table ronde agit surtout comme <strong>promoteur “parapluie”</strong> (label, visibilité, diffusion) d’événements produits par d’autres organisations — un choix historique visant à laisser les financements culturels profiter prioritairement aux organismes artistiques du milieu. Le reste de l’année, la Table ronde devient <strong>productrice</strong> d’activités, affirmant que l’histoire et la réalité noires se vivent “toute l’année”.</p><p><br></p><p>Sur l’édition 2026, la directrice générale Nadia Rousseau donne la note symbolique de <strong>“11/10”</strong>. Elle y voit deux progrès majeurs : d’une part, l’idée que le Mois dépasse février s’est concrétisée avec une programmation qui commence dès <strong>mi-janvier</strong> et s’étire jusqu’à avril; d’autre part, l’initiative s’est davantage déployée à l’échelle du Québec, notamment en régions, souvent liée à l’accueil et aux services aux nouveaux arrivants.</p><p><br></p><p>L’entrevue met ensuite en lumière la <strong>croissance</strong> et la pression : le nombre d’activités est passé d’environ <strong>100</strong> à <strong>plus de 250</strong>, tandis que les exigences de reddition de comptes et la charge administrative augmentent fortement. Nadia décrit un changement d’ambiance : après le post-COVID marqué par une agressivité et un désaveu, elle ressent en 2026 une accalmie et davantage de reconnaissance du public.</p><p><br></p><p>Cyrille Ekwalla interroge Nadia Rousseau sur l’accusation d’une programmation “trop éclatée” (événements qui se chevauchent, perception d’élitisme). Sa réponse est claire : l’objectif est d’<strong>accompagner</strong> le plus grand nombre, malgré des moyens limités (essentiellement une personne à temps plein et une autre à 20 h/semaine pour porter plus de 200 événements). Elle défend aussi une stratégie d’occupation de lieux parfois peu fréquentés par les communautés noires, non pour “faire élite”, mais pour renforcer la <strong>légitimité</strong> et le sentiment d’appartenance au Québec.</p><p><br></p><p>Enfin, le cœur politique de l’échange porte sur le <strong>financement</strong> : Nadia Rousseau retrace un historique parti de <strong>zéro</strong> en 2009, une montée progressive, puis l’obtention d’un <strong>financement à la mission</strong> en 2022 (gain de pérennité). Elle critique cependant l’ancrage principal du financement au <strong>MIFI</strong> (ministère de l'Immigration. de la Françisation et de l'Inclusion) et explique sa <strong>pétition 2025</strong> sur les investissements en lutte contre le racisme, née après avoir constaté que le ministère “responsable” n’avait pas d’enveloppe financière dédiée. La pétition, dit-elle, n’a pas eu d’écho (contexte politique, faible portée sur les réseaux). </p><p>Nadia Rousseau conclut en exprimant le besoin de <strong>renforcer l’équipe</strong> et de sécuriser des appuis — y compris privés — pour assurer la pérennité de l’organisme.&nbsp;</p><p><br></p><p><strong><em>(c) CYEK-LE PODCAST (Mars 26)</em></strong></p><p><br></p>","author_name":"Cyrille Ekwalla"}