{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5efa6d5f7053ac1798b83d73/68f6aee0b5743a0a56efc87a?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"NEOQUÉBEC-RADIO : AMANDA FAKIHI - STRATÈGE ET PASSIONNÉE DE RHÉTORIQUE","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/5efa6d5f7053ac1798b83d73/1760996532815-2df024d2-ccb1-4dfb-999a-651efa091ca9.jpeg?height=200","description":"<p>Dans cet épisode de <strong>CYEK — LE PODCAST</strong> (NéoQuébec), Cyrille Ekwalla reçoit <strong>AMANDA FAKIHI</strong> : politologue de formation (McGill, UdeM), stratège en affaires publiques et fondatrice d’une agence dédiée à l’<strong>influence stratégique</strong>, au <strong>branding</strong> et à la <strong>rhétorique</strong>. Lauréate 2025 du <strong>prix ARISTA</strong> (JCCM) – catégorie <em>travailleuse autonome</em> –, elle raconte son virage assumé vers le <strong>solopreneuriat</strong>, son engagement politique, et surtout pourquoi <strong>l’art oratoire</strong> demeure un levier décisif pour convaincre, mobiliser et faire avancer des idées au Québec.</p><p><br></p><p>L’échange s’ouvre sur le <strong>prix ARISTA</strong> remporté par Amanda Fakihi, qu’elle perçoit comme une « tape sur l’épaule » validant un choix risqué : passer du rôle de gestionnaire en <strong>relations gouvernementales</strong> à l’aventure du <strong>solopreneuriat</strong>. Ce saut est déclenché par une mise à pied en décembre 2022, vite transformée en opportunité lorsque son ancien supérieur s’engage à devenir son premier client. Depuis, elle accompagne des acteurs à impact en <strong>affaires publiques</strong> (lobbying, participation à l’élaboration de politiques), <strong>branding</strong> (positionnement) et <strong>intelligence économique</strong>, tout en offrant des <strong>formations en art oratoire</strong>.</p><p><br></p><p>Fil conducteur de son travail, la <strong>rhétorique</strong> est clarifiée : <em>convaincre</em> par la <strong>raison</strong> (faits, statistiques) versus <em>persuader</em> par les <strong>émotions</strong> (pathos). L’art oratoire n’est pas une grandiloquence creuse : il s’agit d’<strong>adapter son langage au public</strong>, structurer sa pensée, choisir les bons arguments et le bon registre. Elle illustre l’importance de la <strong>voix</strong> (biologique et sociale) dans la perception du <strong>leadership</strong> — sans en faire le facteur déterminant d’un vote — et cite des exemples célèbres pour montrer comment le timbre peut influencer l’audience.</p><p><br></p><p>Sur le <strong>contexte québécois</strong>, elle observe une tradition du débat moins ancrée qu’en France, mais un <strong>intérêt croissant</strong> pour la prise de parole efficace (Toastmasters, simulations parlementaires). À l’ère des <strong>réseaux sociaux</strong>, face à l’info « vulga­risée » et au temps d’attention réduit, l’oratrice rappelle l’exigence d’un discours <strong>clair, vivant et rigoureux</strong>, capable d’élever le niveau sans perdre l’audience.</p><p>Son parcours personnel — <strong>métissage culturel</strong>, théâtre, engagement au <strong>PLQ</strong>, seconde maîtrise en économie appliquée — nourrit une approche à la fois <strong>diplomatique et affirmée</strong>. Message final : l’art oratoire est <strong>transversal et accessible</strong>. Appris tôt ou tard, il aide étudiants, entrepreneurs et décideurs à <strong>faire avancer leurs idées</strong>, sans manipuler, en cultivant <strong>éthique, clarté et cohérence</strong>.</p><p><br></p><p><strong><em>(c) CYEK-LE PODCAST (Oct. 25)</em></strong></p><p>&nbsp;</p>","author_name":"Cyrille Ekwalla"}