{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5eeb32371eecbf5fb97462fc/6ab2dae3b8c4cddd7576a481?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"🔊 “Cezanne et nous”  au Grand Palais, Paris du 23 septembre 2026 au 17 janvier 2027","description":"<h1>“Cezanne et nous” au Grand Palais, Paris</h1><p><strong>du 23 septembre 2026 au 17 janvier 2027</strong></p><p><br></p><p>https://francefineart.com/2026/09/22/3734_cezanne-et-nous_grand-palais/</p><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><p><br></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Claire Bernardi, Directrice du Musée de l’Orangerie</strong></p><p><strong>Michel Gauthier, Conservateur au service des collections contemporaines au Musée national d’art moderne / Centre de création industrielle, Centre Pompidou</strong></p><p><strong>Xavier Rey, Directeur du Musée national d’art moderne / Centre de création industrielle, Centre Pompidou</strong></p><p><strong>Jean-Rémi Touzet, Conservateur peinture, Musée d’Orsay</strong></p><p><br></p><p>Exposition coproduite par le GrandPalaisRmn, le Centre Pompidou et l’Établissement public du musée d’Orsay et du musée de l’Orangerie – Valéry Giscard d’Estaing</p><p>L’exposition, inédite, offre un dialogue riche et constant entre l’oeuvre de Paul Cezanne (1839-1906) et celles des artistes qui, de la fin du XIXe siècle à nos jours, ont trouvé dans son oeuvre la liberté de réinventer la peinture. 174 oeuvres y sont présentées : 69 de Cezanne et 105 de 78 autres artistes l’ayant regardé.</p><p>Elle dessine ainsi l’histoire d’une postérité sans comparaison, qui se joue à la fois dans un jeu d’influence et de revendication d’un maître commun, en commençant par ses premiers adeptes : dans les années 1880-1890, à une époque où Cezanne, lassé des échecs, ne cherche plus à exposer, quelques peintres découvrent avec stupéfaction son œuvre dans la boutique du père Tanguy. Sa radicalité formelle les conforte dans leurs recherches d’un art « pur », déjà engagé sur la voie de l’abstraction.</p><p>L’exposition aborde ensuite les moments clés de la reconnaissance de l’artiste, en commençant par souligner l’importance du marchand Ambroise Vollard, de son immense collection comme des premières expositions qu’il consacre à l’artiste entre 1895 et 1906. Les premières acquisitions muséales, l’exposition posthume du Salon d’automne 1907, et les grandes expositions internationales des années 1910 sont également évoquées.</p><p>Ces événements font le succès critique et commercial de l’artiste et l’installent au rang de père de la modernité. L’exposition montre la pluralité des réceptions de l’oeuvre de Cezanne au sein des avant gardes européennes et internationales des années 1910, qui ont toutes mis en question le rapport de l’oeuvre à la réalité et réfléchi avec Cezanne, au fait que « l’art est une harmonie parallèle à la nature ».</p><p>Cette réception foisonnante, qui se joue dès l’origine, est le fil rouge de l’exposition. Elle montre comment, à partir de Cezanne, le triomphe de l’art moderne et celui du formalisme qui lui est associé – la réduction de la peinture à ses éléments fondamentaux de composition – ne cessent d’être travaillés ou dépassés. L’artiste est devenu l’un des pères incontestés de l’art moderne occidental, et continue d’être regardé dans l’après-guerre par les acteurs d’un renouveau de l’abstraction en Europe et aux États-Unis, autant par les tenants de l’abstraction lyrique ou optique que par ceux de la peinture « hard edge ». C’est cette histoire toute en nuance, où chacun défend son Cezanne autant que la voie qu’il explore, qui sera présentée. Elle interroge ce qu’il advient de lui à l’heure du post-modernisme, qui questionne sa position mythique. </p><p><br></p><p>[...]</p>","author_name":"FranceFineArt"}