{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5eeb32371eecbf5fb97462fc/6ab262ec35231e4f551080fc?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"🔊 “Eva Gonzalès” Parcours d’une artiste libre au Petit Palais, Paris du 15 septembre 2026 au 24 janvier 2027","description":"<h1>“Eva Gonzalès” Parcours d’une artiste libre</h1><h3>au Petit Palais, Paris</h3><p>du 15 septembre 2026 au 24 janvier 2027</p><p><br></p><h4>Entretien avec Stéphanie Cantarutti,</h4><h4>conservatrice en chef du patrimoine chargée des peintures modernes (1800-1890) du Petit Palais&nbsp;</h4><h4>et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 septembre 2026, durée 17’12,</p><p>© FranceFineArt.</p><p><br></p><p>https://francefineart.com/2026/09/22/3733_eva-gonzales_petit-palais/</p><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><p><br></p><p><br></p><p>Commissariat général :</p><p>Annick Lemoine, présidente de l’établissement public des musées d’Orsay et de l’Orangerie, ancienne directrice du Petit Palais.</p><p>Commissariat scientifique :</p><p>Stéphanie Cantarutti, conservatrice en chef du patrimoine, chargée des peintures modernes (1800-1890) du Petit Palais</p><p>Fleur Roos Rosa de Carvalho, conservatrice en chef, responsable des arts graphiques, Van Gogh Museum, Amsterdam</p><p><br></p><p><br></p><p>Le Petit Palais présente une monographie inédite consacrée à la peintre Eva Gonzalès (1847-1883), en collaboration avec le Van Gogh Museum d’Amsterdam. Contemporaine de Mary Cassatt et de Berthe Morisot, auxquelles elle est souvent associée, Eva Gonzalès n’a pourtant jamais fait l’objet d’une rétrospective d’envergure, ni en France ni à l’international. Mais qui est donc cette femme artiste ? Comment en finir avec la vision romanesque qui a très tôt accompagné sa vie et son oeuvre ? N’est-elle que la seule élève d’Édouard Manet, l’une des figures d’avant-garde les plus sulfureuses de l’époque ? L’exposition met en lumière une oeuvre subtile servie par une touche fluide et lumineuse. Gonzalès puise ses sujets dans son cercle familial et amical, saisi dans son quotidien bourgeois.</p><p>Réunissant près de 100 oeuvres – peintures, pastels et gravures – dans un parcours chronologique, cette exposition est la première à renouer avec l’ampleur de la rétrospective posthume de l’artiste organisée en 1885, deux ans après sa mort.</p><p>L’oeuvre de l’artiste étant disséminée dans le monde entier, de prestigieux prêteurs institutionnels, américains et européens (Denver Art Museum, Dallas Museum of Art, The Art Institute de Chicago, National Gallery de Londres, Kunsthalle de Brême, Musée d’Orsay notamment) et de nombreuses collections privées ont généreusement accepté de participer à l’exposition.</p><p>Issue d’un milieu bourgeois cultivé, Eva Gonzalès bénéficie très tôt d’un environnement propice à l’épanouissement de sa vocation artistique. Son père, Emmanuel Gonzalès, journaliste et homme de lettres reconnu, évolue au coeur de la scène artistique parisienne, tandis que sa mère, Célina Ragut, musicienne, tient un salon fréquenté par le Tout-Paris littéraire et mondain.</p><p>Formée dans l’atelier d’un portraitiste mondain, Charles Chaplin, la jeune peintre s’en affranchit rapidement pour affirmer un style personnel et sensible perceptible dans des oeuvres telles que La Psyché (vers 1869-1870, National Gallery, Londres), La Fenêtre (vers 1865-1870, Denver Art Museum) ou Le Moineau (vers 1865-1870, collection particulière).</p><p>Sa rencontre avec Édouard Manet en 1869 marque un tournant décisif dans son parcours : elle devient alors sa seule élève et l’un de ses modèles, tout en poursuivant avec détermination sa carrière. Comme son professeur, Eva Gonzalès expose régulièrement au Salon entre 1870 et 1883, sans jamais rejoindre le groupe impressionniste. Elle y présente notamment Le Clairon (1870, musée de Gajac, Villeneuve-sur-Lot) ou Une loge aux Italiens (1874, musée d’Orsay, Paris), où affleure l’influence manifeste de Manet, aussi bien dans le choix des sujets que dans la liberté de la touche. L’une des oeuvres les plus ambitieuses d’Eva Gonzalès, Une loge aux Italiens (1874, musée d’Orsay, Paris) s’empare d’un sujet emblématique de la vie mondaine parisienne dans une mise en scène énigmatique. [...]</p>","author_name":"FranceFineArt"}