{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5eeb32371eecbf5fb97462fc/6a1e574df11c757df6f8b609?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"🔊 “Martin Schongauer” Le bel immortel au Musée du Louvre, Paris du 8 avril au 20 juillet 2026","description":"<h1>“Martin Schongauer” Le bel immortel</h1><h3>au Musée du Louvre, Paris</h3><p>du 8 avril au 20 juillet 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Hélène Grollemund,</h4><h4>chargée de collection au département des Arts graphiques, musée du Louvre,</h4><h4>et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er juin 2026, durée 24’10,</p><p>© FranceFineArt.</p><p><br></p><p>https://francefineart.com/2026/06/02/3720_martin-schongauer_musee-du-louvre/</p><p><br></p><p>Communiqué</p><p><br></p><p>Commissariat</p><p>Pantxika Béguerie De Paepe, conservatrice honoraire du musée Unterlinden</p><p>Hélène Grollemund, chargée de collection au département des Arts graphiques, musée du Louvre.</p><p><br></p><p>Surnommé le « beau Martin » par Albrecht Dürer, Martin Schongauer (Colmar, vers 1445 – Vieux-Brisach, 1491), peintre, dessinateur et graveur virtuose, reste méconnu au delà du cercle des spécialistes et des amateurs. Il est pourtant l’un des artistes les plus importants et les plus populaires de la fin du Moyen Âge.</p><p>A travers une centaine d’oeuvres, l’exposition met en lumière l’oeuvre et la postérité par-delà les frontières et le temps de Schongauer. Elle présente quelques rares dessins et une large sélection d’estampes auxquelles il doit sa renommée européenne, et, pour la première fois, la quasitotalité des peintures (retables et tableaux de chevalet) qui lui sont attribuées, dont l’exceptionnelle Vierge au buisson de roses de 1473, son seul panneau peint daté.</p><p>Le parcours de l’exposition est organisé en deux grands chapitres : le premier retrace la vie et l’oeuvre de Martin Schongauer ; le second étudie la profonde empreinte que ses gravures ont eu sur la culture visuelle européenne.</p><p>La vie de Martin Schongauer reste mal connue du fait de la rareté des sources. Fils et frère d’orfèvres colmariens, il atteint rapidement dans ses gravures une grande maîtrise du délicat travail au burin, surpassant l’exemple de son aîné, le Maître ES, par son sens aigu de la précision et une claire appréhension de la profondeur. Ses premières œuvres mettent en évidence sa connaissance de l’art des grands Flamands comme Rogier van der Weyden, mais aussi des artistes de Nuremberg, une ville dans laquelle il a certainement séjourné à l’occasion d’un voyage entrepris entre 1465 et 1470 environ.</p><p>De rares et précieuses peintures de Schongauer sont parvenues jusqu’à nous. Elles révèlent un souci esthétique tant dans la représentation humaine que dans le décor environnant et un goût profond du détail ornemental ou réaliste. Les petits panneaux peints par Schongauer mettent en avant la nouvelle relation intimiste entre la Vierge et l’Enfant, la sérénité des scènes d’adoration et le rôle primordial de Marie. L’exposition confronte ces oeuvres, destinées à la dévotion privée, avec de grands ensembles commandés par les institutions religieuses – ils ornaient des églises de Colmar ou la commanderie d’Issenheim et n’ont que rarement quitté l’Alsace.</p><p>Le style séduisant de Martin Schongauer trouve toutefois son apogée dans ses estampes. Sa virtuosité technique impressionnante s’allie à sa connaissance approfondie des textes apocryphes ou des commentaires de la vie des saints. Il s’y révèle un artiste lettré, un narrateur inventif et délicat ainsi qu’un fin observateur de la nature. Il joue sur la diversité des sujets afin de toucher le plus grand nombre de clients. A côté de scènes religieuses, il développe des thèmes animaliers et fantastiques ou des éléments décoratifs.</p><p>[....]</p>","author_name":"FranceFineArt"}