{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5eeb32371eecbf5fb97462fc/69e797686e5b90839a1d3eff?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"🔊 “Madame de Sévigné” Lettres parisiennes au musée Carnavalet – Histoire de Paris, Paris du 15 avril au 23 août 2026","description":"<h1>“Madame de Sévigné” Lettres parisiennes</h1><h3>au musée Carnavalet – Histoire de Paris, Paris</h3><p>du 15 avril au 23 août 2026</p><p><br></p><p><br></p><h4>Entretien avec Anne-Laure Sol,</h4><h4>conservatrice en chef du patrimoine, responsable du département des peintures et vitraux musée Carnavalet de Paris, et commissaire scientifique de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 avril 2026, durée 14’08,</p><p>© FranceFineArt.</p><p><br></p><p>https://francefineart.com/2026/04/21/3710_madame-de-sevigne_musee-carnavalet/</p><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><p><br></p><p>Commissariat général :</p><p>Valérie Guillaume, conservatrice générale, directrice du musée Carnavalet – Histoire de Paris</p><p>Commissariat scientifique</p><p>Anne-Laure Sol, conservatrice en chef du patrimoine, responsable du département des peintures et vitraux au musée Carnavalet – Histoire de Paris</p><p>Commissaire associé :</p><p>David Simonneau, chargé des dessins du cabinet des Arts graphiques au musée Carnavalet – Histoire de Paris</p><p>Avec la collaboration de :</p><p>Nathalie Freidel, conseillère scientifique, professeure au département de Langues et de Littératures, Université Wilfrid Laurier, Waterloo, Canada</p><p><br></p><p><br></p><p>« Dieu merci, nous avons l’hôtel de Carnavalet. C’est une affaire admirable : nous y tiendrons tous, et nous aurons le bel air. Comme on ne peut pas tout avoir, il faut se passer des parquets et des petites cheminées à la mode, mais nous aurons du moins une belle cour, un beau jardin, un beau quartier […] » Lettre à Madame de Grignan, sa fille, le 7 octobre 1677</p><p>Le musée Carnavalet – Histoire de Paris présente une exposition consacrée à Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné (1626-1696) à l’occasion du 400e anniversaire de sa naissance. Conçue avec l’appui d’un comité scientifique composé de spécialistes de l’oeuvre et de la période, l’exposition se fonde sur le renouvellement de l’approche critique consacrée à l’épistolière et réunit plus de 200 oeuvres, peintures, objets, dessins, provenant des collections du musée, d’importantes collections publiques françaises et de collections particulières.</p><p>Marie de Rabutin-Chantal naît à Paris, place Royale (actuelle place des Vosges) le 5 février 1626. Issue d’une famille d’ancienne noblesse bourguignonne par son père, elle est élevée à Paris par ses grands-parents maternels, les Coulanges, qui lui assurent une excellente éducation, rare pour une jeune fille. En 1644, elle épouse Henri de Sévigné, gentilhomme breton, dont elle aura deux enfants : Françoise-Marguerite et Charles. La mort de son mari, tué en duel en 1651, la laisse veuve à vingt-cinq ans.</p><p>Vivant entre le quartier du Marais à Paris et ses terres des Rochers en Bretagne, Madame de Sévigné participe aux cercles lettrés les plus raffinés de la capitale, dont ceux de la marquise de Rambouillet et de Mademoiselle de Scudéry. Elle prend part à l’élaboration de la culture galante qui s’épanouit alors en art de vivre et influence la littérature et les arts.</p><p>La majeure partie de la correspondance conservée de Madame de Sévigné est constituée des lettres envoyées à sa fille, mariée en 1669 au comte de Grignan et partie vivre en Provence. La Correspondance éditée constitue aujourd’hui à la fois une oeuvre qui figure parmi les classiques de la littérature française et un document essentiel pour la connaissance de l’histoire des idées, des moeurs et des événements de cette période.</p><p>Au sein de l’hôtel Carnavalet où vécut la célèbre Parisienne de 1677 à sa mort en 1696, cette exposition revient sur la vie de Madame de Sévigné à Paris, à un moment où la ville connaît d’importantes transformations. Le parcours et l’oeuvre de l’écrivaine servent de support à une découverte de la capitale dans ses dimensions urbaine, sociale, politique, artistique. L’exposition s’ouvre sur la question de la présence de l’épistolière dans l’imaginaire collectif et de sa postérité littéraire pour ensuite mettre en lumière la place des femmes dans le Paris du 17e siècle, dans le contexte de la diffusion d’une culture galante.</p><p>[...]</p>","author_name":"FranceFineArt"}