{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5eeb32371eecbf5fb97462fc/69cc08fd16bd65d069aad68c?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"🔊 “Le Syndrome de Bonnard” Ou l’impermanence des oeuvres Le Plateau Frac Île-de-France, Paris et aux Réserves, Romainville du 14 février au 19 juillet 2026","description":"<h1>“Le Syndrome de Bonnard”</h1><h1>Ou l’impermanence des oeuvres</h1><h3>Le Plateau Frac Île-de-France, Paris et aux Réserves, Romainville</h3><p>du 14 février au 19 juillet 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Emilie Villez, commissaire indépendante, membre du collectif Le Bureau/, co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mars 2026, durée 20’54,</p><p>© FranceFineArt.</p><p><br></p><p>https://francefineart.com/2026/03/31/3706_le-syndrome-de-bonnard_le-plateau-frac-ile-de-france/</p><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><p><br></p><p>Commissariat Le Bureau/</p><p>[Marc Bembekoff, Garance Chabert, Aurélien Mole, Céline Poulin et Emilie Villez]</p><p><br></p><p><br></p><p>Le Syndrome de Bonnard, présenté au Plateau à Paris et aux Réserves à Romainville du 14 février au 19 juillet 2026, dévoile la part mouvante et ouverte des oeuvres. Entre reprises, réactivations et recyclages, elles poursuivent leur propre trajectoire au-delà de leur entrée dans les collections. Inspirée par les retouches sans fin du peintre Pierre Bonnard (1867-1947), l’exposition, imaginée par le collectif curatorial Le Bureau/, réunit plus de trente artistes français et internationaux pour interroger l’impermanence des oeuvres, la plasticité des récits et le dialogue constamment réinventé entre création et institution.</p><p>On raconte que Pierre Bonnard n’a cessé tout au long de sa vie de reprendre ses toiles. Une anecdote en particulier rapporte qu’il fut arrêté par un gardien au Musée du Luxembourg alors qu’il tentait de retoucher subrepticement une minuscule feuille d’arbre d’un de ses tableaux. Marguerite Duras, dans La Vie matérielle, se remémore l’histoire d’un tableau que Bonnard aurait significativement modifié, sans demander l’avis des commanditaires, et rappelle que la création avance rarement en ligne droite : « Ça arrive dans un livre, à un tournant de phrase, vous changez le sujet du livre. (…) Les tableaux, les écrits ne se font pas en toute clarté. »</p><p>Ces récits confrontent plusieurs perspectives légitimes : d’un côté, l’institution qui garantit la conservation de l’oeuvre acquise et son inscription patrimoniale dans un récit historique ; de l’autre, le parcours individuel de l’artiste et les mouvements, parfois significatifs, de sa pratique ; enfin, l’interprétation du public, qui varie selon les époques, les aires géographiques…</p><p>À partir de la collection du Frac Île-de-France, Le Syndrome de Bonnard explore comment les oeuvres peuvent évoluer après leur acquisition : les tâtonnements de la pratique d’atelier peuvent-ils être ré-examinés par l’artiste une fois son oeuvre inventoriée ? Comment certaines oeuvres peuvent-elles sans cesse être rejouées, réactivées et actualisées ? Que dire du changement de perception d’une oeuvre à la lumière de l’évolution de notre contexte politique, social et environnemental ? Dix ans après avoir réalisé une première exposition&nbsp;1&nbsp;consacrée à ces questions, Le Bureau/ joue le jeu de la reprise et approfondit au Plateau et aux Réserves sa réflexion sur l’impermanence d’une oeuvre d’art.</p><p>[...]</p>","author_name":"FranceFineArt"}