{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5eeb32371eecbf5fb97462fc/69c1b4861a160b44dbc4a12d?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"🔊 “Cartes imaginaires” Inventer des mondes à la BnF I François-Mitterrand, Paris du 24 mars au 19 juillet 2026","description":"<h1>“Cartes imaginaires” Inventer des mondes</h1><h3>à la BnF I François-Mitterrand, Paris</h3><p>du 24 mars au 19 juillet 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Julie Garel-Grislin &amp; Cristina Ion, conservatrices au département des Cartes et plans de la BnF et commissaires de l’exposition,</h4><p><br></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 mars 2026, durée 17’25,</p><p>© FranceFineArt.</p><p><br></p><p>https://francefineart.com/2026/03/23/3703_cartes-imaginaires_bnf-francois-mitterrand/</p><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><p><br></p><p>Commissariat :</p><p>Julie Garel-Grislin &amp; Cristina Ion, conservatrices au département des Cartes et plans de la BnF</p><p><br></p><p><br></p><p>L’exposition Cartes imaginaires. Inventer des mondes invite les visiteurs à un voyage aux frontières du réel et de la fiction, à la découverte des liens entre cartographie et imaginaire. Car si les cartes tracent d’ordinaire les contours de terres connues, elles donnent également forme à des territoires imaginaires qui prolongent, interprètent ou personnalisent le monde réel. Conçu comme une expérience sensorielle et immersive, avec une attention particulière portée à la lumière et aux ambiances sonores, le parcours de l’exposition plonge les visiteurs dans des mondes inexplorés, mythiques ou littéraires. Il permet d’admirer 200 oeuvres mêlant parchemins médiévaux et art contemporain, atlas et livres imprimés, dessins et jeux vidéo.</p><p>Passant du paradis terrestre à l’Atlantide, de l’Eldorado au monde de Narnia et des territoires de Game of Thrones à ceux d’Assassin’s Creed, les visiteurs découvrent de nombreux chefs-d’œuvre cartographiques conservés au département des Cartes et plans de la BnF, ainsi que des prêts majeurs du musée Guimet, de la British Library, de la Bibliothèque bodléienne d’Oxford, de la Bibliothèque royale de Belgique et de la Bibliothèque apostolique Vaticane. Ainsi rassemblées, ces pièces d’exception font dialoguer différents espaces-temps, suscitant la réflexion, l’amusement ou la rêverie, et rappellent qu’il est nécessaire d’imaginer le monde pour pouvoir le représenter.</p><p><br></p><p>Parcours de l’exposition – Un voyage en quatre escales</p><p>L’exposition conduit les visiteurs de tout âge au plus près de trésors rarement montrés au public et se déploie en quatre escales.</p><p>La première nous entraîne dans les mondes inexplorés et plonge le visiteur au coeur de l’iconographie cartographique.</p><p>Au-delà des tracés géographiques, les cartes intègrent des figures fabuleuses empruntées aux sources antiques et religieuses et transmises à travers les encyclopédies médiévales. Ces créatures peuplent les marges des terres connues et témoignent de la manière dont l’imaginaire se projette sur les territoires à découvrir.</p><p>Le visiteur explore ainsi cinq continents, en compagnie de créatures chimériques qui seront progressivement chassées des cartes au XVIIIe siècle.</p><p>La seconde présente les mondes légendaires, ces lieux imaginaires que l’on a crus réels.</p><p>Mêlant réalité et merveilleux, les cartographes leur ont attribué une localisation terrestre : l’Atlantide, le royaume du prêtre Jean, l’Eldorado ou le paradis terrestre prennent forme sur le globe. Cette section entraîne le visiteur à la lisière des mondes terrestres et célestes. Les cartes extra-occidentales, notamment bouddhistes avec la représentation du mont Meru, témoignent d’une volonté d’ancrer dans l’espace des lieux mythiques à forte charge symbolique et cosmologique.</p><p>La troisième explore les mondes littéraires, où la fiction émancipe les constructions géographiques de la réalité. Ces cartes imaginaires confèrent une consistance aux univers narratifs, du réalisme à la fantasy. Le visiteur déambule ainsi de L’Île au trésor à Narnia, de Final Fantasy à Game of Thrones.</p><p>Pour clore le voyage, la quatrième escale considère la carte dans sa dimension évocatrice et subjective et fait dialoguer œuvres anciennes et oeuvres d’artistes contemporains qui s’inspirent de la cartographie. L’art déconstruit le dispositif cartographique pour révéler la construction d’une vision collective de l’espace, montrant que toute représentation du monde naît de l’imaginaire.</p><p><br></p>","author_name":"FranceFineArt"}