{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5eeb32371eecbf5fb97462fc/69bbefd4c84d1d69964797aa?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"🔊 “Le Langage des murs”  Estampages de la Chine à Notre-Dame au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 18 mars au 28 juin 2026","description":"<h1>“Le Langage des murs”&nbsp;</h1><h1>Estampages de la Chine à Notre-Dame</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 18 mars au 28 juin 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Béatrice Quette, conservatrice, responsable des collections asiatiques et islamiques – Musée des arts décoratifs, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mars 2026, durée 23’27,</p><p>© FranceFineArt.</p><p><br></p><p>https://francefineart.com/2026/03/19/3699_le-langage-des-murs_mad-musee-des-arts-decoratifs/</p><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><p><br></p><p>Commissaires :</p><p>Béatrice Quette, conservatrice, responsables des collections asiatiques et islamiques</p><p>Valentine Dubard de Gaillarbois, conservatrice-restauratrice d’arts graphiques</p><p>Cécile Huguet-Broquet, conservatrice-restauratrice d’arts graphiques</p><p>Santiago Hardy, cordiste sur le chantier de Notre-Dame de Paris</p><p>assistés de Louise Lartillot, assistante de conservation, bourse de la Fondation du Japon</p><p><br></p><p><br></p><p><br></p><p>Du 18 mars au 28 juin 2026, le musée des Arts décoratifs présente, à l’occasion du Salon du dessin et du Printemps asiatique, « Le langage des murs. Estampages de la Chine à Notre‑Dame », quatrième focus exposé au cabinet des Dessins, Papiers peints et Photographies. L‘exposition-focus illustre la pratique de l’estampage à travers une sélection inédite des collections chinoise et française du musée des Arts décoratifs, d’Eugène Grasset à Jean Dubuffet en passant par Emile‑Auguste Reiber.</p><p>À cette occasion, le musée invite Santiago Hardy, cordiste, et Delphine Syvilay, ingénieure de recherche au Laboratoire de Recherche des Monuments Historiques (LRMH) à présenter les estampages qu’ils ont réalisés lors du chantier de restauration de Notre‑Dame de Paris. La présence des outils permet d’appréhender la technique pratiquée en Chine et celle utilisée sur les murs de la cathédrale. Une centaine d’oeuvres et d’objets illustre ainsi cette mise en regard de la technique de l’estampage ancienne et contemporaine et ses qualités techniques, esthétiques, poétiques.</p><p>D’origine chinoise, la technique de l’estampage permet de prendre l’empreinte d’un motif ou d’un texte, sculpté ou gravé à la surface d’une pierre ou d’un objet, à l’aide de papier et d’encre. Le papier humidifié est appliqué à la surface de l’objet (en pierre, métal, bois) à l’aide d’une brosse qui permet au papier d’épouser tous les creux et reliefs. Puis, un tampon de tissus encré est appliqué systématiquement sur tout la surface du papier. L’encre noircit les reliefs et les creux restent blancs, révélant ainsi le décor à l’échelle 1 dans un contraste noir et blanc.</p><p>En entrant dans la salle d’exposition, le visiteur découvre une quarantaine d’estampages inédits réalisés sur le chantier de reconstruction de Notre‑Dame de Paris, de 2021 à 2022. Le projet d’inventaire des signes lapidaires et des graffitis de la cathédrale, initié par Santiago Hardy et Delphine Syvilay, a été soutenu par le chantier scientifique de Notre‑Dame de Paris et par l’établissement public chargé de la conservation et de la restauration de la cathédrale (EPRNDP). Pour réaliser ce livre d’or mural, ils choisissent et apprennent la technique de l’estampage. Cette technique millénaire connaît ainsi un renouveau inattendu en France et permet de révéler, voire de sauvegarder ces marques, signes, décors et inclusions trouvés à la surface des murs de l’édifice en restauration.</p><p>[...]</p>","author_name":"FranceFineArt"}