{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5eeb32371eecbf5fb97462fc/699ef8eb1eb5ccf45619fad1?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"🔊 “Igor Chelkovski” Dessins dans l’airà la galerie Alina Pinsky, Paris  du 14 février au 11 avril 2026","description":"<h1>“Igor Chelkovski” Dessins dans l’air</h1><h3>à la galerie Alina Pinsky, Paris</h3><p>du 14 février au 11 avril 2026</p><p><br></p><p><br></p><h4>Entretien avec Alina Pinsky,&nbsp;galeriste,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 février 2026, durée 18’40,</p><p>© FranceFineArt.</p><p>https://francefineart.com/2026/02/25/3692_igor-chelkovski_galerie-alina-pinsky/</p><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><p>Alina Pinsky Paris présente une exposition d’Igor Chelkovski (né en 1937), figure majeure de l’art russe contemporain, installé en France depuis 1976.</p><p><br></p><p>Chelkovski est connu pour ses sculptures, ses reliefs et ses oeuvres dans l’espace public. Il explore depuis plusieurs décennies le langage plastique, en abordant des thèmes universels et abstraits tels que la nature, la ville ou l’homme.</p><p>Cette exposition, conçue avec le concours de Bernard Blistène, directeur honoraire du Musée national d’art moderne-Centre Pompidou, est une rétrospective de son travail. Elle réunit les cycles majeurs depuis les oeuvres des années 1970, tout en incluant ses oeuvres les plus récentes.</p><p>Depuis 1961, Igor Chelkovski examine de manière systématique les possibilités et le potentiel de la sculpture, en alliant un langage minimal et abstrait à une imagerie romantique. Dans ses œuvres l’abstrait naît paradoxalement du réel, lequel se révèle comme un ensemble d’abstractions.</p><p>Dans les années 1960, après une formation en peinture et en dessin puis dans le domaine théâtral (Moscow State Academic Art College in Memory of 1905), Chelkovski travaille à la restauration d’icônes et de fresques.</p><p>À la même période, passionné par la sculpture, il travaille à l’élaboration de son propre langage plastique et s’intègre au cercle moscovite des artistes « non-conformistes ».</p><p>L’utilisation du bois comme matériau idéal devient le point de départ des séries qui se développent tout au long des sept décennies suivantes.</p><p>Reliefs, Nuages, Arbres, Vases de fleurs, Tours ainsi que des cycles anthropocentriques —Profils, Têtes, Personnes—volontairement épurés ou anguleux, monochromes ou peints à l’émail industriel, témoignent d’une approche singulière de la forme et de la texture, où le bois devient l’équivalent de la ligne ou du geste pictural.</p><p>La réduction du concept jusqu’à l’extrême sobriété révèle, d’une part, l’héritage revendiqué des avant-gardes et du constructivisme, et d’autre part, une pensée poétique où métaphore et oxymore structurent l’image : nuage solide, dessin dans l’air, fleurs de bois.</p><p>Après son installation en France en 1976 en tant que dissident, Chelkovski s’intègre activement à la vie socio-culturelle du pays. Durant la décennie suivante, il devient l’éditeur du légendaire magazine sur l’art soviétique non officiel — A-YA.</p><p>Huit numéros ont suffi pour révéler au monde l’espace méconnu de l’underground artistique soviétique, qui deviendra par la suite une découverte majeure pour les institutions et maisons de ventes internationales.</p><p>Grâce à A-YA, le grand public découvre pour la première fois de grandes figures telles qu’Erik Boulatov, Ilia Kabakov et bien d’autres.</p><p>Dans les années 1990, Igor Chelkovski revient à ses propres expérimentations artistiques. Il expose son travail dans des galeries en France et en Allemagne. Plus tard, la reconnaissance en Russie s’affirme —prix pour sa contribution au développement de l’art contemporain (2009) et série de grands projets muséaux.</p><p>Outre la sculpture, il continue de travailler à partir de divers médiums : peinture, graphisme, relief, céramique.</p><p>L’un des principes clés de sa pensée plastique demeure l’invariance de la forme face à l’échelle : presque chaque oeuvre peut ainsi être agrandie ou réduite sans perdre son énergie interne ni sa force expressive.</p><p>[...]</p>","author_name":"FranceFineArt"}