{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5eeb32371eecbf5fb97462fc/67fcda0d629a2f3636967c1f?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"🔊 “Le Paris d’Agnès Varda“ de-ci, de-là au musée Carnavalet – Histoire de Paris, Paris  du 9 avril au 24 août 2025","description":"<h1>“Le Paris d’Agnès Varda“ de-ci, de-là</h1><h3>au musée Carnavalet – Histoire de Paris, Paris</h3><p>du 9 avril au 24 août 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Anne de Mondenard, conservatrice générale du patrimoine, responsable du département Photographies et Images numériques du musée Carnavalet – Histoire de Paris et commissaire scientifique de l’exposition</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 avril 2025, durée 20’48.</p><p>© FranceFineArt.</p><p><br></p><p>https://francefineart.com/2025/04/14/3609_agnes-varda_musee-carnavalet-histoire-de-paris/</p><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><p><strong>Commissariat général</strong></p><p><strong>Valérie Guillaume, directrice du musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></p><p><br></p><p><strong>Commissariat scientifique</strong></p><p><strong>Anne de Mondenard, conservatrice générale du patrimoine, responsable du département Photographies et Images numériques du musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></p><p><br></p><p><br></p><p><br></p><p><em>« Il m’est naturel d’aller de-ci, de-là, de dire quelque chose puis le contraire, et de me sentir moins piégée parce que je ne choisis pas une seule version des choses. »</em><strong><em>&nbsp;</em>Agnès Varda</strong>,<strong>&nbsp;</strong><em>Varda par Agnès&nbsp;</em>(2e édition), Paris, La Martinière, 2023, p. 183.</p><p><br></p><p><br></p><p><br></p><p>L’exposition&nbsp;<em>Le Paris d’Agnès Varda, de-ci, de-là&nbsp;</em>aborde l’oeuvre d’Agnès Varda (1928-2019) sous un angle inédit. Elle met en valeur l’œuvre photographique encore méconnue de l’artiste et révèle la place primordiale de la cour-atelier de la rue Daguerre (Paris 14e), lieu de vie et de création, de 1951 à 2019. Plus généralement, elle montre l’importance de Paris dans une oeuvre libre et foisonnante qui ne cède jamais à la facilité et fait merveilleusement dialoguer documentaire et fiction.</p><p>Fruit d’un travail de recherche de plus de deux ans, l’exposition s’appuie essentiellement sur le fonds photographique d’Agnès Varda – en partie conservé par l’Institut pour la photographie des Hauts-de-France – et les archives de Ciné-Tamaris. Elle met en regard l’oeuvre de la photographe avec celle de la cinéaste à travers un ensemble de 130 tirages, dont de nombreux inédits, et des extraits de films entièrement ou en partie tournés à Paris. Elle présente également des publications, des documents, des objets ayant appartenu à l’artiste, des affiches, des photographies de tournage ainsi qu’une sculpture de sa chatte Nini.</p><p>Après avoir révélé les premiers pas d’Agnès Varda comme photographe, le parcours propose une première immersion dans la cour-atelier, à l’époque où elle est à la fois un studio de prise de vue, un laboratoire de développement et de tirages et le lieu de sa première exposition personnelle en 1954.</p><p>La même cour est revisitée dans les années 1960, à l’époque où Agnès Varda la partage avec le cinéaste Jacques Demy, quand elle est fréquentée par des personnalités du cinéma après avoir accueilli des gens de théâtre.</p><p>[...]</p>","author_name":"FranceFineArt"}