{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5eeb32371eecbf5fb97462fc/67ca1483ffae9c0f4e2bf9a9?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"🔊 “Jean-Michel André” Chambre 207 à la galerie Sit Down, Paris du 7 mars au 10 mai 2025","description":"<h1>“Jean-Michel André” Chambre 207</h1><h3>à la galerie Sit Down, Paris</h3><p>du 7 mars au 10 mai 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Jean-Michel André,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 février 2025, durée 19’05,</p><p>© FranceFineArt.</p><p><br></p><p>https://francefineart.com/2025/03/06/3597_jean-michel-andre_galerie-sit-down/</p><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><p><br></p><p>Après avoir été présentée au Musée de l’Hospice Comtesse à Lille, dans le cadre de l’exposition hors-les-murs de l’Institut pour la Photographie, la galerie Sit Down a le plaisir de dévoiler une sélection de photographies issues du livre&nbsp;<em>Chambre 207</em>, publié aux éditions Actes Sud et honoré du prestigieux prix Nadar-Gens d’image 2024.</p><p>“<em>La chambre des enfants était la 207 : j’y ai laissé ma mémoire et mon enfance.“</em></p><p>Avec&nbsp;<em>Chambre 207</em>, Jean-Michel André poursuit une démarche photographique mêlant politique et poésie, interrogeant les frontières, la mémoire et les mutations du territoire. Ce projet questionne des thèmes universels tels que l’absence, le manque et la quête de réparation, qui traversent l’ensemble de son oeuvre. Inscrit dans une veine autofictionnelle, ce travail s’appuie sur une mémoire réinventée, née d’un profond traumatisme d’enfance. Dans cette série inédite, le photographe replonge dans les souvenirs de cette nuit qui a bouleversé sa vie et dans la mémoire disparue de son père.&nbsp;<em>Chambre 207&nbsp;</em>prend la forme d’un récit visuel, oscillant entre “reconstitution et reconstruction“ comme le décrit l’historien de la photographie Clément Chéroux.</p><p><em>A contrario&nbsp;</em>de l’expérience muséographique adressée aux visiteurs du musée de l’Hospice Comtesse de Lille, la Galerie Sit Down entend offrir une proposition différente où la reconstruction occupe une large place. Dans une moindre mesure, un dialogue entre images familiales, éléments d’enquête et tirages photographiques persiste encore. Néanmoins, l’objectif central réside ici dans l’exaltation de la démarche réparatrice de l’artiste à travers le médium photographique. Interagissent ainsi des images d’Avignon et de la région d’Arles, sur les lieux du drame et de l’enquête judiciaire, ainsi que d’autres sites empreints d’une résonance intime : la Corse, le Sénégal ou encore l’Allemagne.</p><p>Dans ces images délicates et oniriques, les oiseaux occupent une place symbolique majeure. Ils incarnent pour l’artiste “l’élévation, la liberté et le voyage“.&nbsp;<em>Chambre 207&nbsp;</em>se veut ainsi une invitation au voyage, un cheminement visuel et poétique à travers lequel Jean-Michel André tente de “conjurer le traumatisme pour aller vers la lumière“. La subtilité et la retenue caractérisent les photographies, qui vibrent d’une poésie discrète, loin de tout pathos. Fidèle à son approche délicate, Jean-Michel André confie : “Je travaille sur les lisières, sur le fil, tel un funambule qui avance en essayant de ne pas chuter, de rester concentré.“</p><p>Cette exposition coproduite par l’Institut pour la photographie et le Centre Méditerranéen de la photographie, repose sur le pouvoir du symbole, permettant de relater avec pudeur l’événement tragique qui a bouleversé la vie de l’artiste. [...]</p>","author_name":"FranceFineArt"}