{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5eeb32371eecbf5fb97462fc/678e4b1a5dd9c67f17092ae3?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"🔊 “Suzanne Valadon” au Centre Pompidou, Paris du 15 janvier au 26 mai 2025","description":"<h1>“Suzanne Valadon”</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 15 janvier au 26 mai 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Nathalie Ernoult, attachée de conservation au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 janvier 2025, durée 23’59,</p><p>© FranceFineArt.</p><p><br></p><p>https://francefineart.com/2025/01/20/3586_suzanne-valadon_centre-pompidou/</p><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><p><br></p><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Nathalie Ernoult, attachée de conservation au Musée national d’art moderne, Centre Pompidou</strong></p><p><strong>Chiara Parisi, directrice du Centre Pompidou-Metz</strong></p><p><strong>Xavier Rey, directeur du Musée national d’art moderne, Centre Pompidou</strong></p><p><br></p><p>Le Centre Pompidou consacre une monographie à Suzanne Valadon (1865-1938), artiste emblématique et audacieuse, l’une des plus importantes de sa génération. À la marge des courants dominants de son époque – le cubisme et l’art abstrait sont en germe alors qu’elle défend avec ardeur la nécessité de peindre le réel – elle place le nu, féminin comme masculin, au centre de son oeuvre, représentant les corps sans artifice ni voyeurisme.</p><p><br></p><p>Suzanne Valadon n’a pas bénéficié de monographie, à Paris depuis celle que le Musée national d’art moderne lui avait consacré en 1967. Présenté au Centre Pompidou-Metz, en 2023 (« Suzanne Valadon. Un monde à soi »), puis au Musée des Beaux-arts de Nantes (2024) et au Museu Nacional d’Art de Catalunya (2024), l’hommage à cette artiste ostensiblement moderne et libérée des conventions de son temps, se poursuit donc au Centre Pompidou, en 2025 avec une version enrichie de nouveaux prêts et augmentée d’archives inédites.</p><p><br></p><p>«&nbsp;<em>J’ai dessiné follement pour que quand je n’aurais plus d’yeux j’en aie au bout des doigts&nbsp;</em>» Suzanne Valadon</p><p><br></p><p>Cette exposition met en lumière cette figure exceptionnelle et souligne son rôle précurseur, souvent sous-estimé, dans la naissance de la modernité artistique. Elle révèle la grande liberté de cette artiste qui n’adhère véritablement à aucun courant, si ce n’est peut-être le sien. Le parcours de près de 200 oeuvres s’appuie sur la richesse des collections nationales notamment celle du Centre Pompidou, la plus importante, mais aussi du musée d’Orsay et de l’Orangerie. Des prêts exceptionnels du Metropolitan Museum of Modern Art de New York ou encore de la Fondation de l’Hermitage et d’importantes collections privées le complètent. Il se concentre sur les deux médiums de prédilection de l’artiste, le dessin et la peinture. Particulièrement mise à l’honneur ici, son oeuvre graphique fait l’objet d’une analyse approfondie, grâce à la présentation d’un grand nombre de dessins jusqu’alors rarement montrés. C’est également l’occasion d’explorer un moment artistique au coeur de la transition entre les collections du musée d’Orsay et de l’Orangerie et celles du Musée national d’art moderne.</p><p><br></p><p>L’exposition « Valadon » retrace cet itinéraire unique, depuis ses débuts de modèle favorite du tout-Montmartre, jusqu’à sa reconnaissance artistique, intervenue très tôt, par ses pairs et la critique. Véritable « passeuse » d’un siècle à l’autre, Suzanne Valadon embrasse la ferveur parisienne du tournant-de-siècle, ses cafés, bals musettes et cabarets et ses multiples révolutions artistiques, intellectuelles et sociétales. Elle met en évidence le caractère résolument moderne de l’oeuvre de Valadon, première femme à peindre en grand format un nu masculin de face. Cette plongée inédite dans son oeuvre dévoile aussi bien ses relations amicales et artistiques avec les peintres de la bohème que son influence incontestable sur la scène artistique parisienne grâce au soutien actif de ses amis artistes et galeristes.</p><p><br></p><p>[...]</p>","author_name":"FranceFineArt"}