{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5e20b9c5173d1c8662e0c294/5e20bf69f18a9d3e20673c4f?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Rock Yesterday - Factory Records : la fabrique du futur","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/5e20b9c5173d1c8662e0c294/1580322725227-f9cc644ba8ca6b9911439383b290c46b.jpeg?height=200","description":"<p>Alors que la période hippie et psychédélique s’achève à l’aube des 70’s pour laisser sa place au hard et glamrock, un rock d’un nouveau genre émerge au milieu de ces deux scènes : le punk. Ce style, héritier du protopunk des années 60 avec des formations comme MC5, Iggy Pop &amp; the Stooges ou encore les Doors, se caractérise par une musique moins baroque et simplifiée venant s’opposer au rock complexe des 60’s. Des Ramones aux Sex Pistols, les paroles sont engagées, souvent nihilistes avec une devise “No Future”. Pas d’avenir dans un monde violent, de plus en plus réactionnaires faisant face aux premières crises économiques post-seconde guerre mondiale. Profondément anti-autoritaire, le mouvement se démarquera par une forte identité vestimentaire (une époque où Vivienne Westwood avait encore du goût) et une rébellion contre l’establishment. C’est ce radicalisme qui sera la principale distinction en le punk et le mouvement qu’il engendrera, et qui nous intéresse aujourd’hui avec Factory Records : le post-punk.</p>","author_name":"Pedro Barbr"}