{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5d84d37cf721f89940031fb4/69d74f58086c93c18bf0410f?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Femmes et philosophie - « C’est une femme qui parle » : philosophie et délégitimation","description":"<p><em>Conférence de Laurence Devillairs</em></p><p>La saison 2026 du cycle de conférences philosophiques met en lumière</p><p>les femmes philosophes, longtemps invisibilisées, à travers le regard de&nbsp;philosophes d’aujourd’hui.&nbsp;</p><p>Cette troisième séance explore un phénomène ancien : la délégitimation de la parole des femmes en philosophie. La célèbre phrase prononcée par Marie de Gournay en 1626, « C’est une femme qui parle », dit tout du manque de crédit accordée aux femmes, dans la société et en philosophie. Comment expliquer cette délégitimation ? Quels en sont les mécanismes ? Comment la philosophie, qui l’a instaurée, peut-elle la surmonter ? Il faudrait pouvoir en venir à ne jamais devoir préciser : « C’est une femme qui parle », c’est une femme qui pense.</p><p>Conférence de Laurence Devillairs, philosophe, université Paris 1 Panthéon Sorbonne</p><p>Séance enregistrée le 10 mars 2026 à la BnF I François-Mitterrand.</p>","author_name":"Bibliothèque nationale de France"}