{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5d84d37cf721f89940031fb4/61fbb36ffea9060014cb0c2b?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Autour de l'exposition Baudelaire, la modernité mélancolique - Baudelaire, peintre de la vie moderne","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/5d84d37cf721f89940031fb4/1581088282874-0240fb1b4b60b3992c7b1dcf20083a4f.jpeg?height=200","description":"<p><em>Conférence d'Antoine Compagnon</em></p><p>Baudelaire identifia Constantin Guys comme le « peintre de la vie moderne », plutôt que Courbet, Daumier ou Manet, plus proches de lui pourtant. Se peut-il qu’il ait trouvé en Guys un compagnon dans la résistance à la religion du progrès ? Guys était-il vraiment un moderne ?</p><p>Par Antoine Compagnon, historien de la littérature française, professeur émérite du Collège de France, auteur de Baudelaire, l’irréductible (Flammarion, 2021)</p><p>Conférence enregistrée le 27 janvier 2022 à la BnF I François-Mitterrand</p>","author_name":"Bibliothèque nationale de France"}