{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5c9ca6ffcf917d6f1a3b67e6/6a56826170c881d75c00de79?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Épisode 47 - Ji-Min Park, artiste plasticienne et actrice","description":"<p>&nbsp;Je suis Victoria Le Boloc’h-Salama, et aujourd’hui, je reçois Ji-Min Park, artiste plasticienne et actrice d’une trentaine d’années.</p><p><br></p><p>D’abord en Corée, puis en France, Ji-Min Park a grandi dans une famille d’artistes, bercée par le brouhaha des conversations qui se prolongeaient jusque tard dans la nuit entre ses parents et amis, plasticiens et écrivains. Après l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs, une carrière d’artiste semble s’imposer à elle comme une évidence. Puis, un jour, le cinéma lui est tombé dessus. Et plutôt que de choisir, elle a décidé de tout mener de front. Le jour où nous enregistrons cet entretien chez moi, elle&nbsp; prépare deux expositions dont un solo chez Pony et s’apprête à rejoindre le Festival de Cannes.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p><br></p><p>Vous l’aurez sans doute déjà compris : dans son travail comme dans son parcours, Ji-Min Park refuse les cases, les étiquettes et tout ce qui enferme. C'est d’ailleurs l'une des raisons pour lesquelles j'avais très envie de faire cet épisode avec elle. Et c'est de cette liberté, et de tout ce qu'elle implique, qu'est née notre conversation.</p><p><br></p><p>Pour découvrir en image l’univers et le travail de notre invité, rendez-vous sur notre compte Instagram : <a href=\"https://www.instagram.com/lebruitdelart/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">lebruitdelart</a>.</p><p><br></p><p><br></p>","author_name":"Victoria Le Boloc'h-Salama & Florian Champagne"}