{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5c9ca6ffcf917d6f1a3b67e6/6a20457bf8e85cfadad6bc12?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Épisode 46 - Henri Crabières, dessinateur","description":"<p>Je suis Florian Champagne et, dans ce nouvel épisode du Bruit de l’art, je reçois Henri Crabières, dessinateur d’une vingtaine d’années.</p><p><br></p><p>Je suis tombé sur le travail d’Henri chez des amis qui avaient acheté un exemplaire de sa version illustrée de la Fable de la Fontaine «&nbsp;Les Animaux Malades de la Peste&nbsp;». Sa patte est immédiatement reconnaissable. Il y a, dans sa façon de dessiner quelque chose qui semble relever de la simplicité, de la légèreté, à la fois potentiellement mignon, potentiellement drôle, potentiellement grave. </p><p><br></p><p>De là, j’ai découvert ses autres bandes dessinées, au trait tout aussi reconnaissable, mais où la couleur est travaillée différemment - plus comme des a-plats ou comme des touches. </p><p>J’ai aussi rencontré sa pratique de peinture sur bois, plus récente,&nbsp;développée suite à des conversations entre Henri et le galeriste, libraire et éditeur Yvon Lambert. J’aurais presque pu dire qu’il s’agissait là d’une «&nbsp;pratique plus personnelle&nbsp;», mais, comme nous en parlons dans cet entretien, la proximité avec son travail, avec ses sujets, est un des vecteurs essentiels des créations d’Henri. </p><p><br></p><p>Nous nous rencontrons chez moi, un premier avril, juste avant que nous ne partions chacun quelques semaines hors de Paris…</p><p><br></p><p>Pour découvrir en image l’univers et le travail de notre invité, rendez-vous sur notre compte Instagram : <a href=\"https://www.instagram.com/lebruitdelart/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">lebruitdelart</a>.</p>","author_name":"Victoria Le Boloc'h-Salama & Florian Champagne"}