{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5c743648bfc3dae761e591e9/5ce518ce0d8393ab2fe23bd8?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Grégoire Margotton - La voix 5 étoiles de TF1 ","description":"<p>Pour ce 5e épisode, j’introduis une nouvelle rubrique du Spotlight.</p><p>Je reçois chaque jour des questions concernant mon métier. Celle qui revient le plus souvent, comment fait-on pour être journaliste dans le sport.</p><p>Je me suis dit alors que je devais vous faire découvrir l’envers du décors.</p><p>Les journalistes qui les commentent font eux aussi partie de l’évènement.</p><p>Qu’ils ou qu’elles soient en presse écrite, en télé ou en radio, chaque mois je vous raconte leur parcours.</p><p>Après Bixente Lizarazu j’étais obligée de donner la parole à son binome, Grégoire Margotton.</p><p>Grégoire est un des rares journalistes à faire l’unanimité dans le milieu. Avec sa voix grave il a bercé les amoureux du foot pendant 24 ans sur Canal +</p><p>En 2016, il rejoint TF1 pour être le numéro 1 du foot juste avant l’Euro et la coupe du monde 2018.</p><p>C’est un personnage discret en dehors de ces moments de très grande exposition et pourtant il se raconte en toute intimité dans cet épisode.</p><p>Je l’ai interviewé dans un bureau de TF1 avec vue sur la Tour Eiffel.</p><p>Je ne veux pas vous dévoiler trop de choses mais vous allez passer une heure riche et dense.</p><p>Par exemple, Grégoire a pris pour la première fois l’avion à 21 ans pour aller commenter un match pour Canal+.</p><p>Et il est l’un des rares hommes à prendre la parole sur le rythme difficile qu’impose le journalisme sportif pour la vie familliale.</p><p><br></p><p>Je vous laisse avec Télépompes funebres… c’est pas moi qui le dit, c’était son surnom à l’école de journalisme</p><p><br></p><p>Pour retrouver Greg vous pouvez aller sur twitter : @gregmargotton</p>","author_name":"Clémentine Sarlat"}