{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5c487f4bff410cc4073c8e5f/5cdbf7b85d9e3b87755b544a?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Ep 8 - Louisette, Cath, et Lola","description":"<p>Bienvenu dans votre tunnel fémino-transmitionnel! Et pourquoi pas? Par tous les pores de l’Histoire, la vôtre, on explore le féminin, qui vibre sur la peau, nous échappe, parfois, et reparaît, intime et ancré où on ne l’attendait pas ; au détour de vos récits, au creux des femmes qui nous habitent et nous entourent. Eclairer cet intime commun que nous ignorons, ce fil tendu qui fait raisonner la voix de nos plus vieilles qu’on le veuille ou non, c’est cela que permet le cadeau de vos mots.</p><p><br></p><p>Et justement, c’est d’une plus vieille qu’il s’agit. Oui, aujourd’hui dans le 3e et dernier volet de notre trilogie mères-filles, Mamie est à l’honneur. Mamie, Ma-mie, ma moitié, mon réconfort, ma douce, Mamie. Ou pas.</p><p><br></p><p>Cette ancienne là n’est pas de celles qu’on retrouverait sur des étiquettes de yahourts, ou un tricot au bout des doigts. Elle ne propose pas de petits gâteaux avec le thé, d’ailleurs, elle ne propose pas de thé non plus. Pas de mélancolie dans les yeux, ni un seul cheveux blanc. </p><p><br></p><p>Un prénom de révolutionnaire refusé à l’état civil, on forcera une virgule plutôt qu’un trait d’union, un jour de 1932. Mais qu’importe, les dés sont jetés, et la roue s’est arrêtée sur la couleur rouge.</p><p><br></p><p>Son instinct de vie est plus fort que tout et la pousse depuis toutes ces années, à se distancer de l’horreur, et avancer quoi qu’il arrive, passionnément, goulument, dévorer cette existence qui lui a un jour tout pris. La peur a marqué son corps, qui tressaute au milieu de phrases, se contorsionne à la moindre émotion pour ne pas lui laisser passer la digue.</p><p>Une aventurière qui aurait pu ne jamais rentrer de son premier voyage au Népal, où elle est retournée 14 fois, la dernière il y a seulement quelques années, en solitaire, comme il se doit. </p><p>Une femme. Presque le plus important pour elle, être une femme, qui vibre, qui désire, plantée dans la vie, et qui ne laissera pas quelques bougies déterminer son âge. </p><p><br></p><p>Elle est l’origine, la matrice, ou plutôt une matrice, un début. </p><p>De même que de l’oeuf ou de la poule, on ne saura jamais qui de la mère ou de la fille est arrivée la première; mais pour le bien de notre histoire, disons que nous sommes en présence d’une fille, mère d’une fille, et grand mère d’une autre. L’extrémité d’un fil de laine coupé au milieu de la pelote. </p><p>Plusieurs pièces manqueront donc toujours à l’appel, mais cet épisode qui aurait pu s’appeler “MOTHERSHIP” / “VAISSEAU MERE”, éclaire les 2 récits qui l’ont précédé.</p><p>Une pour toutes, et toutes sont une, c’est avec tendresse et malice, que je vous laisse &nbsp;en compagnie de Louise, virgule, Michelle.</p><p>---</p><p>Crédits :</p><p>Proud Mary - Ike&amp;Tina turner&nbsp;</p><p>Baby it's you - Smith (DeathProof Soundtrack)</p><p>The love you save - Joe Tex (DeathProof Soundtrack)</p><p>Sinnerman - Nina Simone</p><p><br></p><p>---</p><p>Remerciements :&nbsp;</p><p>Catherine, Lola et Louisette pour leur confiance et leur générosité.</p><p>Emmanuelle pour les visuels ( &lt;3 à l'infini )</p>","author_name":"HERITIERES"}