{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5c487f4bff410cc4073c8e5f/5c487f56ff410cc4073c8e62?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Ep4 - Sabah","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/5c487f4bff410cc4073c8e5f/ef83a7202952a169934603c41e8ac521.jpg?height=200","description":"Non je n’avais pas abandonné, non je n’étais pas partie un jour sans retour, mais parfois un portrait met plus de temps à émerger, à trouver ses contours, le révélateur du micro est plus lent à opérer et les traits apparaissent  plus en creux qu’en mots. Bien que le fixateur ait inexorablement agit sur les questions et les réponses, ses vapeurs restaient en suspend, me poussant à laisser reposer cet instantané. \n\nJe vous le livre donc avec un peu de retard mais beaucoup de réflexions, qui ont nourri mes envies pour nos prochaines aventures en terrain féminin. \n\nAlors que la rentrée pointe le bout du cartable, je dédie cet épisode aux trois précédents, à l’été écoulé, aux doux rayons du soleil sur une plage de rochers, au chatouillis du vent dans les orteilles, à la peau libre et salée.\n\nSur l’écume de cette voix s’ouvrira le 2e chapitre, le second mouvement. Mais l’heure est à la vague, à la beauté du rouleau qui s’étire et gonfle sur la ligne d’horizon, la lame qui fait se déplacer les grains de sable qu’on pensait bien à leur place, au fond, avec le reste des souvenirs en corail. \n\nUn long gynécée la précède, c’est cela le bouillonnement qui l’anime, venu de l’autre côté de la Méditerranée, bien des femmes sont attachées à sa stature. Mais comme elle le dit elle même, “je suis aussi de l’homme”. Un masculin qu’elle ne laissera pas en reste aussi facilement. \n\nUne femme libre donc, une femme qui fait la nique à ses faiblesses, mille idées et pensées semblent la traverser à chaque seconde sans que son visage calme et souriant n’en laisse rien paraître. Elle court partout et joue à cache cache avec ses peurs, sans se cacher du monde, au contraire, elle s’expose, radieuse, ne rate jamais une occasion de karaoker, ne laisse pas une chanson de Riri ou Queen B échapper à son corps  prêt à s’emparer du dancefloor, elle a l’oreille attentive et le coeur au creux de l’épaule, qu’elle garde toujours disponible pour les copines.\n\nC’est au travail que j’ai rencontré cette force de caractère qui s’impose sans effort, et ce n’est que deux ans plus tard que je trouve enfin le parfait endroit pour satisfaire ma curiosité d’elle. \nVoici donc Sabah.\n\n---\nCrédits :\nLa Grenade - Clara Luciani\nFeeling Good - Nina Simone\nRiver - Ibeyi\n---\nRemerciements : \nSabah qui a réussi à me caser dans sa course folle","author_name":"HERITIERES"}