{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5c2f658d15ac14c81a7ebd86/5d67f899b2aa9bbb45b6ed48?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"\"J'en veux beaucoup à Boris Johnson\"","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/5c2f658d15ac14c81a7ebd86/1567095521526-338275da4cdf195b6d79b776bc086715.jpeg?height=200","description":"<p>Marc Epstein est franco-britannique, alors forcément, à L'Express, quand on veut un avis sur ce qui se passe chez ces drôles de cousins réfugiés de l'autre côté de la Manche, c'est à lui qu'on s'adresse. Depuis quelques mois, Marc, qui est pourtant un journaliste chevronné, qui en a vu d'autres, dans les montagnes afghanes ou les déserts égyptiens, eh bien précisément... n'en avait jamais vus de cette espèce. Face à la crise que traverse son pays depuis qu'il s'est prononcé pour le divorce de la famille européenne, face à l'inanité de sa classe politique et de ses dirigeants, il est désemparé, voire désespéré, comme nombre de ses concitoyens. Le dernier épisode du feuilleton Brexit ne l'a pas réconforté : que, comme l'a fait Boris Johnson pour mieux défendre cette sortie sans accord qui l'a porté au 10, Downing Street, le creuset de la démocratie parlementaire en arrive à suspendre son parlement est le coup tordu de trop. Qu'il essaie néanmoins de nous expliquer.</p>","author_name":"L'Express"}