{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5c2e2bde2794deff0735f015/5c2e2bfc984931774ceecdf4?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"L'édito de Christophe Barbier du  novembre : la victoire en demi teinte d'Emmanuel Macron","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/5c2e2bde2794deff0735f015/20c79c7d09cd9af3cedf00db79e7541a.jpg?height=200","description":"En invitant les chefs d'Etat du monde entier à célébrer la fin de la 1ère Guerre Mondiale et la paix, le 11 novembre, Emmanuel Macron a incontestablement réussi un joli coup. Mais sur fond de tension persistante avec Donald Trump et Vladimir Poutine, qui ont participé sans participer et dit en sous-main tout le mal qu'ils pensent du discours multilatéraliste du président français. Bref, une victoire en trompe-l'oeil, juge Christophe Barbier. Mais une victoire quand même.","author_name":"L'Express"}