{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5ab9feb1aa0f6a980c2d7300/6a4e7082fe878dc8e2326ced?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Être un homme victime de violences domestiques","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/5ab9feb1aa0f6a980c2d7300/1793256589867-0db0b099-a4ea-4939-9998-2bca8284280c.jpeg?height=200","description":"<p>Être un homme victime de violences domestiques, c’est s’exposer à un télescopage de tabous. Il y a les clichés liés à une certaine idée de la masculinité, selon lesquels un homme qui se fait maltraiter par sa conjointe n’est «pas vraiment un homme». Tout comme le sentiment d&#39;illégitimité dû au fait que l’immense majorité des victimes de violences conjugales restent des femmes. Gaël, quadragénaire romand, nous parle de tout ça – mais aussi du lent glissement, parfois très subtil, vers la violence et de l’importance pour chaque personne, quel que soit son genre, d’apprendre à s’en protéger.</p>","author_name":"Le Temps - Célia Héron & Virginie Nussbaum"}