{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/5ab9feb1aa0f6a980c2d7300/698f55beb0cb4fc2fd147c9e?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Pourquoi Géraldine, 38 ans, est devenue croque-mort","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/5ab9feb1aa0f6a980c2d7300/1771487157319-d89d9d6f-b32b-4ea7-9de3-19b15438eea4.jpeg?height=200","description":"<p>Parmi les métiers qui font rêver les jeunes, les services funéraires ne figurent pas tout en haut de la liste. Mais il y en a pour qui c’est une vocation. Géraldine, trentenaire genevoise, a choisi de lancer son entreprise après qu’elle-même ait été confrontée au décès de son père. Elle parle du tabou que le sujet représente encore, des défunts qui l’ont marquée et du sens d’être présente à un moment d’extrême vulnérabilité pour ceux qui restent.</p>","author_name":"Le Temps - Célia Héron & Virginie Nussbaum"}