{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/32e0878d-58d4-57e3-b584-aa248e330e5d/96648e1d-8628-4646-b726-02c8ba03a085?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"STEROIDS - LE PODCAST : 3 HEURES, L'HEURE DU CRIME","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60dc8cd9ee12c2d1ec79449d/60dc8d3ab1335700124276d4.jpg?height=200","description":"<p>Sur le papier, le méconnu <strong>TROIS HEURES, L’HEURE DU CRIME</strong> ressemble à s’y méprendre à l’un de ces «&nbsp;Teen movies&nbsp;» des années 80 qui ont pullulé après le succès de <strong>BREAKFAST CLUB</strong> et des autres productions signés John Hughes. Dans ce cas, pourquoi en parler dans <strong>STEROIDS - LE PODCAST</strong> ? Et bien car derrière l’ironie de son titre original (<strong>THREE O’CLOCK HIGH</strong> - qui cite ouvertement <strong>HIGH NOON</strong>, <strong>LE TRAIN SIFFLERA TROIS FOIS</strong>) se cache un véritable manifeste de mise en scène mis en place par Phil Joanou, qui signe ici son premier long-métrage. Le futur réalisateur du polar <strong>LES ANGES DE LA NUIT</strong> joue sur la mécanique du suspense «&nbsp;hitchcockien&nbsp;» pour mener son récit linéaire à cent à l’heure, et confère à ce premier essai une patine de thriller ludique qui contraste avec le sujet. Rafik Djoumi et Stéphane Moïssakis vous expliquent pourquoi <strong>TROIS HEURES, L’HEURE DU CRIME</strong> est une véritable curiosité de qualité, un «&nbsp;teen movie&nbsp;» unique qui exploite le langage du cinéma sans jamais tomber dans la parodie facile !</p><p><br></p><p>Pour nous soutenir, une seule adresse : https://fr.tipeee.com/capture-mag/</p>","author_name":"CAPTURE MAG"}