{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/325367e1-ab1b-485a-b7d4-eaa0cb5e3d9f/637e5df5fc3ff40011784aeb?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Grippe aviaire : « La principale difficulté, c’est le bien-être animal » ","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60f994daf88f3d94d75dc453/1666114002294-b51a73fcffe22e4ac528301298fbfad2.jpeg?height=200","description":"<p>Si la France est placée à un niveau élevé de risque épidémiologique, aucun cas d’influenza aviaire n’est détecté à ce jour en Isère. Florian Mollard de la Ferme de Chantitet, à Four, est à la tête de 1 800 volailles. Le jeune éleveur de 33 ans explique ce qui change avec la grippe aviaire, les difficultés rencontrées, le stress des poules pondeuses qui sont confinées, etc. « On améliore l’ambiance du bâtiment avec des jeux, etc. On essaie d’adapter les conditions d’élevage à la claustration », confie-t-il.</p>","author_name":"Le Dauphiné Libéré"}