{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/19f1f18f-afb1-4b75-b87a-44acf5ff0478/6a3d4b2b26d5a6687a3bba6d?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Il a quitté le paradis Suisse pour revenir en France. Voilà ce qu’il a trouvé. ","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60dcc61ac0f8e6d8e64b02b6/1782401807503-96677354-1a16-45a6-9db5-034e0e667638.jpeg?height=200","description":"<p>Comment passe-t-on d'un BEP mécanique « parce qu'on n'était pas bon à l'école » à diriger des équipes et défendre l'industrie française ? Dans cet épisode des Forces Françaises de l'Industrie, Laurent Moisson reçoit Lionel Martin, qui raconte un parcours hors normes, fait de doutes, de déclics et de choix radicaux.</p><p>Né à Belfort dans le monde d'Alstom (trains, turbines à vapeur et à gaz), Lionel entre dans l'industrie « par l'échec » après avoir redoublé la 6e et la 5e. Tout bascule grâce à quelques déclics : un prof qui lui fait confiance, une racine carrée résolue sur une calculette empruntée, le premier moment où il se fait confiance à lui-même. S'ensuivent un apprentissage au CFA d'Alstom, 8 ans de cours du soir, 2 ans d'école d'ingénieur, et une ascension du poste d'ouvrier jusqu'à la direction.</p><p>Un témoignage cash sur la valeur du travail manuel, la fierté ouvrière, et cette idée forte : la valeur ajoutée se crée dans l'usine. Lionel revient aussi sur son expérience en Suisse, à 20 km de la frontière, où il découvre une autre culture du travail, de la démocratie directe et de la compétitivité. L'occasion d'un regard sans filtre sur le modèle social français : impôts de production, 35 heures, salaires des profs et des infirmières, et la difficulté française à « faire nation”.&nbsp;</p><p><br></p>","author_name":"Les Déviations"}