{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/19f1f18f-afb1-4b75-b87a-44acf5ff0478/62f0d8e6554cb000122e950b?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Lucero Martinez : d'ingénieur industriel à coach ","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60dcc61ac0f8e6d8e64b02b6/1659951129359-1901050f600b88032c9e908fd8d60e8a.jpeg?height=200","description":"<p>Grâce à son emploi de conductrice de métro à Lyon, Lucero Martinez a pu rassembler plus de 17&nbsp;000 euros pour se payer ses études.</p><p> </p><p>Née au Mexique, Lucero a grandi près de Mexico où elle intègre un lycée français. Bien qu’elle y fasse 4 ans au lieu d’un afin de mettre son français à niveau, elle en ressort avec un projet professionnel. Alors une des meilleures de sa promo, elle touche une bourse d’excellence lui permettant de poursuivre sa carrière en en France. Arrivée à Lyon, elle rejoint les rangs de l’INSA et devenir ingénieure. L’occasion aussi pour elle de commencer à se faire de l’expérience en travaillant pour diverses entreprises&nbsp;: «&nbsp;J’ai eu la chance de faire des très beau stages chez Loreal par exemple&nbsp;».</p><p><br></p><p>Une fois la licence en poche, elle souhaite se réorienter dans le marketing. Elle trouve un master intéressant pour son parcours à l’ESSEC, mais ce dernier coûte 17&nbsp;000 euros. Ne possédant pas cette somme, elle décide de travailler à côté afin d’économiser. Elle trouve un emploi étudiant, pour le moins hors du commun et devient conductrice de métro pendant 2 ans. Une fois qu’elle obtint un peu plus que nécessaire, elle se lance dans son master à Cergy. «&nbsp;Après l’ESSEC ça m’a ouvert les portes du marketing et c’est ce que je voulais. J’ai eu à nouveau la chance de travailler pour des grand groupes, comme Häagen-Dazs et KFC ».</p><p><br></p><p>Malgré des très hautes attentes, le milieu professionnelle ne se révèle pas exactement comme elle l’a prévue. «&nbsp;Au début j’ai la pêche, je me dis que je vais évoluer et bien gagner ma vie&nbsp;». Désenchantée par ce qu’elle vie, elle prend la décision de changer de vie lorsqu’elle tombe enceinte de son premier enfant. Cherchant à retrouver du sens dans son travail et ne souhaitant plus rentrer dans le moule, elle suit une formation de coaching en parrallèle. Elle reprend alors ses études pendant 1 ans et demi pour devenir coach. Une formation, qui l’oblige de faire une dizaine d’heures payante lui permettant de mettre le pied à l’étrier. &nbsp;</p>","author_name":"Les Déviations"}