{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/178b0a7a-024e-410c-96b9-ed5d19751add/6aa433d27d9d1b167833437e?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Didier Camberabero : \"j'ai demandé à Serge Blanco de m'accompagner pour m'expliquer avec J Fouroux.\"","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60dca3dbf5514ad4464a4f90/1789234536781-e84b7a81-cc42-4f89-bac8-abcbfe7f50f5.jpeg?height=200","description":"<p>🎙️ Nouvel épisode avec <strong>Didier Camberabero dans Belle Trace.</strong></p><p>🏉 <strong>Et si la plus belle victoire était de rester soi-même ?</strong></p><p>Dans <strong>cet échange</strong>, Didier Camberabero revient sur une carrière hors normes, commencée à La Voulte, au milieu des terrains de rugby et des copains du village, et qui le mènera jusqu’au XV de France et à la mythique génération 1987.</p><p>Son arme ? Un jeu au pied d’exception… des deux pieds.</p><p>Mais derrière le joueur, il y a surtout un homme qui a connu le doute, les échecs, la pression et les moments où il ne se reconnaissait plus notamment lors des premières sélections en équipe de France.</p><p>Alors il a appris à faire le vide, à visualiser, à entrer dans sa bulle. La sophrologie l’a aidé à retrouver ce qui faisait sa force : <strong>être lui-même</strong>.</p><p>Il raconte aussi les liens indéfectibles de cette génération 87, les grandes victoires, les défaites qui restent en mémoire, Serge Blanco, philippe Sella, et ses relations particulières avec le sélectionneur Jacques Fouroux…</p><p>Une rencontre pleine de caractère, de sincérité et de petites histoires qui racontent finalement beaucoup plus qu’une carrière sportive.</p><p>Et comme une philosophie de vie :</p><p><strong>« Rien n’est grave. Tout va bien. »</strong></p>","author_name":"Florence Masnada"}