{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/178b0a7a-024e-410c-96b9-ed5d19751add/69bffeda7878605e112503c4?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Charles Caudrelier : \"Le marin reste le facteur décisif.\"","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60dca3dbf5514ad4464a4f90/1774169231146-337badd9-b834-4c6d-a4b7-1bf7ccef0336.jpeg?height=200","description":"<p>Charles Caudrelier est l’un des grands noms de la course au large, notamment <strong>premier vainqueur d’un tour du monde en Ultime</strong> avec l’équipe Arkea. Il participe actuellement au <strong>développement du Gitana 18 (Maxi Edmond de Rothschild)</strong>, un trimaran géant basé à Lorient en vue de la <strong>Route du Rhum 2026</strong>, mobilisant une équipe d’environ <strong>25 personnes</strong>. Ces bateaux Ultime atteignent des dimensions extrêmes : jusqu’à <strong>33 m de long, 23 m de large, un mât de 38 m</strong>, et environ <strong>7 tonnes de carbone</strong>.</p><p>La navigation moderne est devenue <strong>ultra-technologique</strong>, proche d’une <strong>écurie de Formule 1</strong>, avec l’usage de <strong>simulateurs et de jumeaux virtuels</strong>. Pourtant, Charles insiste : <strong>le marin reste décisif</strong>. Les sensations — mains, pieds, ouïe, vision — ne peuvent pas être entièrement remplacées par le numérique. Pour lui, <strong>rien ne remplace le temps passé sur l’eau</strong>.</p><p>Son parcours mêle <strong>marine marchande, ingénierie et sport</strong>, avec une forte évolution dans la <strong>préparation physique et mentale</strong>. Aujourd’hui, l’entraînement est structuré, intense, et essentiel à la performance. La <strong>gestion du doute, du stress et de la solitude</strong> est un enjeu majeur, notamment en course en solitaire, qu’il trouve parfois plus simple que la gestion d’un équipage.</p><p>Il revient sur ses grandes aventures humaines, notamment la <strong>Volvo Ocean Race</strong> avec Franck Cammas : <strong>9 mois de compétition</strong>, fatigue extrême, diversité culturelle, gestion des égos et importance du <strong>respect mutuel</strong>. L’humain est central dans la réussite collective.</p><p>Charles évoque aussi les <strong>risques en mer</strong>, les moments de peur (surtout près des côtes), la gestion du calme plat, la vitesse extrême en vent fort, et son goût pour la <strong>compétition et le dépassement de soi</strong>.</p><p>Sur le plan personnel, il parle de <strong>l’équilibre familial</strong>, de l’impact de l’éloignement, et de la transmission de sa passion à ses enfants — même s’ils ne pratiquent pas la voile. Il souligne enfin les <strong>changements climatiques</strong>, qui rendent la météo plus complexe et obligent le sport à <strong>évoluer technologiquement et écologiquement</strong>.</p><p>Sa philosophie de vie se résume par <strong>“Carpe Diem”</strong>, la gratitude d’avoir une passion, et la volonté de <strong>vivre ses rêves sans se plaindre</strong>.</p><p><br></p><p>Bonne écoute </p>","author_name":"Florence Masnada"}