{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/074f531d-04da-5b4f-aed4-184c17b2ec0f/edddd252-acaa-4b59-8f96-8bc604c88a37?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Fracture numérique","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60dcc619c0f8e6d8e64b02b4/60dcc6385097070014ebeedc.jpg?height=200","description":"<p>La fracture numérique, également appelée l’illectronisme, touche, selon une récente étude de l’INSEE, 17 % de la population française. Cela signifie qu’un français sur 6 est exclu ou en difficulté avec les usages du numérique.</p><p><br></p><p>Alors que la dématérialisation est promue à tous les niveaux et dans tous les secteurs, notamment dans le secteur public, l’illectronisme apparaît de plus en plus comme un facteur d’exclusion.&nbsp;</p><p><br></p><p>En effet, la e-exclusion semble renforcer tout type d’inégalités : qu’elles soient économiques, culturelles, ou encore sociales…&nbsp;</p><p><br></p><p>Il apparaît notamment, selon un rapport du défenseur des droits publié en janvier 2019, que la dématérialisation de l’administration accroît le risque de non-recours aux droits et d’exclusion pour les personnes concernées.&nbsp;</p><p><br></p><p>Par ailleurs, les conséquences de l’illectronisme peuvent être sérieuses, parfois dramatiques, et causer une perte d'autonomie, un isolement ou exposer les personnes à des risques en terme de cybersécurité.</p><p><br></p><p>Pourtant, les nouvelles technologies prennent davantage de place dans nos quotidiens et le Gouvernement actuel a pour ambition de dématérialiser 100 % des services publics d’ici à 2022.&nbsp;</p><p><br></p><p>Or, dans un pays où plus de 500 000 personnes sont situées dans des zones blanches, soit des zones dépourvues de toute connexion Internet et mobile, cette ambition apparaît peu réalisable.&nbsp;</p><p><br></p><p>Conscient de ces difficultés, ainsi que des difficultés liées aux usages de l’outil numérique, le président de la République a annoncé en septembre 2017 qu’il « fallait réduire la fracture numérique en Europe ». Dans cette perspective, le gouvernement a lancé en mars 2019, un plan visant à démocratiser l’accès au haut débit et à mieux former les français aux usages du numérique par le moyen du « pass numérique ». En tout 110 millions d’euros seront déboursés pour lutter contre cette fracture.&nbsp;</p><p><br></p><p>Quelles sont les mesures concrètes qui sont mises en oeuvre dans le cadre de ce plan ? Les efforts mis en place seront-ils suffisants ? Permettront-ils, en 2 ans, de réduire la fracture numérique en France et de préparer tous les administrés à la dématérialisation intégrale des services publics prévue en 2022 ?&nbsp;</p><p><br></p><p>C’est à ces questions que nous tenterons de répondre en interpellant des députés aux abords de l’Assemblée nationale.&nbsp;</p><p><br></p><p>En seconde partie d’émission, nous aurons le plaisir d’échanger avec Sébastien Garnault, fondateur de la CyberTaskForce et de la Paris Cyber Week.</p><p><br></p><p>Texte &amp; voix</p><p>Léa Chamboncel</p><p>Musique originale &amp; réalisation</p><p>Julien Montcouquiol</p><p><br></p><p>Cet épisode a été réalisé grâce au soutien de la CyberTaskForce.</p><p><br></p><p><br></p>","author_name":"Place du Palais Bourbon"}