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Tous les mois, la rédaction tennis de L'Équipe se réunit autour d'Antoine Benneteau pour raconter l'actualité différemment. Les coulisses des tournois, les choix des champions, la vie des joueurs, les grandes histoires m
Dernier Épisode2/6/2020

L'ardeur et le caractère consacrés en Australie

Saison 2, Ép. 2
La première levée du Grand Chelem a vu Sofia Kenin remporter son premier Majeur avec une volonté hors du commun. Chez les messieurs, Novak Djokovic a fini par renverser un Dominic Thiem chaque jour plus dangereux pour l’hégémonie du «Big Three».Les Australiens n’ont pas pu voir d’un mauvais œil le sacre de cette Américaine de 21 ans dont la ténacité et la détermination rappelaient furieusement celles de l’un des leurs: Lleyton Hewitt, ancien numéro un mondial. Sofia Kenin (n°7 mondiale)a rejoint les rangs des nouvelles gagnantes de Majeurs, la onzième sur les dix-huit derniers tournois du Grand Chelem. Mais son mental invite au questionnement: n’a-t-on pas assisté, cette fois, à l’avènement d’une future reine de la WTA?Chez les hommes, il s’agit toujours de bousculer la tyrannie des trois meilleurs joueurs de l’histoire. Vainqueur à Melbourne,Novak Djokovic poursuit sa quête d’éternité: 17 titres du Grand Chelem contre 19 pour Nadal et 20 pour Federer. Mais pour sa troisième finale en Majeur, Dominic Thiem n’a jamais été aussi proche de mettre fin aux sacres du «Big Three» qui durent depuis l’Open d’Australie 2017.L’Autrichien n’est-il pas devenu le plus redoutable adversaire des trois hommes?Enfin, Melbourne a mis en lumière le lent déclin du tennis français - à l’exception deGaël Monfils, seul Tricolore présent en huitièmes de finale. Kristina Mladenovic a tout de même remporté le double dames. Mais c’est chez la jeune génération qu’il faut trouver des motifs de satisfaction.Deux jeunes Français se sont disputé la finale du simple messieurs juniors. Le signe d’un renouveau?Animé parAntoine Benneteau, avecRomain Lefebvre etJulien Reboullet. Réalisé par Roland Richard.
1/15/2020

Open d'Australie, Melbourne à bout de souffle

Saison 2, Ép. 1
Les critiques commencent à fuser en Australie alors que les qualifications pour le premier Grand Chelem de la saison sont perturbées par les incendies qui ravagent l'Est du pays. Faut-il jouer malgré les mauvaises conditions atmosphériques ?Desabandons, desqualifications retardées, et même uncador du circuit qui évoque la possibilité de reporter le premier Grand Chelem de la saison... La saison 2020 débute dans des conditions singulières alors que les fumées des incendies qui sévissent en Autralie détériorent grandement la qualité de l'air à Melbourne. L'Open d'Australie est-il vraiment menacé ?Toujours en Australie, Novak Djokovic a commencé sa saison de la meilleure des façons enremportant la première édition de l'ATP Cup avec la Serbie, s'offrant des victoires encourageantes face à Daniil Medvedev et Rafael Nadal. La nouvelle compétitiona séduit, mais l'attribution des points ATP et la concurrence avec la Coupe Davis suscitent toutefois des polémiques. Est-il possible de concilier ATP Cup et Coupe Davis ?Plus loin de l'Océanie, au Qatar, le jeune Français Corentin Moutet (20 ans) a atteintla finale du tournoi après avoir notamment sorti Fernando Verdasco, Milos Raonic et Stan Wawrinka. Une belle semaine qui lui permet de grimper jusqu'à la 70e place. Que peut ambitionner le gaucher sur le circuit cette saison ?Animé parAntoine Benneteau, avecRomain Lefebvre etQuentin Moynet (à Melbourne, par téléphone).
11/27/2019

La Coupe Davis en péril

Saison 1, Ép. 7
Heureusement qu’il y avait Rafael Nadal, son envie indéfectible de gagner et la victoire finale de l’Espagne à domicile. Car sinon, que retenir de la Coupe Davis nouveau format sinon une âme disparue, les couacs en série et les tribunes clairsemées ?Des matches sans public.D’autres qui s’achèvent alors que l’aube approche. Des calculs d’apothicaire pour sortir des poules. Des abandons purs et simples faute d’enjeux. Pour sa première édition après le rachat de l’épreuve par le groupe Kosmos deGérard Piqué, la Coupe Davis a brillé par ses tourments.La rage de Nadal,l’émotion de Bautista Agut et la chaleur des spectateurs madrilènes lors de la finale remportée face au Canada (2-0) ont tout juste atténué le constat. L’existence de la Coupe Davis pourrait-elle, à terme, être menacée ?Sur le court, l’équipe de France, victorieuse en 2017 et finaliste en 2018,n’est pas sortie des poules. Malgré un double Mahut-Herbert de feu, les hommes deSébastien Grosjean, nouveau sélectionneur, ont failli. PourquoiTsonga etMonfils n’ont pas réussi à pousser l’aventure des Bleus plus loin ? Au contraire,les Françaises ont, elles, réussi l’exploit de l’emporter à Perth contre des Australiennes (3-2) emmenées par la numéro un mondiale, Ashleigh Barty. Quelle place cette performance tient-elle dans l’histoire du tennis français ?Animé parAntoine Benneteau, avecClémentine Blondet,Sophie Dorgan etFranck Ramella.
10/24/2019

Bercy, fureur française

Saison 1, Ép. 5
L’ultime Masters 1000 de la saison ressemble bien peu aux huit autres. Une surface très rapide. Un public brûlant et exigeant. Des joueurs souvent éreintés mais des Français toujours performants. Bienvenue à Paris.L’automne ne serait pas tout à fait le même sans le tumulte de Bercy. Tout le monde y arrive exténué mais chacun désire ardemment s’y imposer. Cette envie bouscule fréquemment la hiérarchie à Paris. Karen Khachanov a ainsi terrassé Novak Djokovic l’an passé en finale. Les Français y réussissent mieux que dans aucun autre Masters 1000. Les succès de Forget (1991), Grosjean (2001) et Tsonga (2008) en attestent. Mais qu’est-ce qui rend si spécial ce tournoi ? Quelle magie s’empare chaque année de l’arène de la capitale ?Khachanov vainqueur l’an passé, Jack Sock en 2017, la surprise est parfois totale, mais certains grands viennent aussi y asseoir leur autorité sur une saison. Ce fut le cas d’Andy Murray en 2016. L’Écossais y avait conquis la place de numéro un mondial pour la première fois avant de connaître plusieurs blessures à la hanche, faisant craindre une fin de carrière. Sauf que Sir Andy a ressuscité, le 20 octobre,en l’emportant à Anvers. Est-ce le début d’une renaissance ?Enfin, Bercy reste chaque année l’épilogue de la course aux Masters. Ils sont six déjà qualifiés (Nadal, Djokovic, Medvedev, Federer, Thiem,Tsitsipas). Alexander Zverev devrait être le septième. Mais ils sont encore six en lice pour le dernier billet londonien. Qui sera du voyage ? Le colosseMatteo Berrettini (8e à la Race), l’exemplaire Roberto Bautista Agut (9e) ? Le double-finaliste de Bercy, Gaël Monfils (13e), a-t-il encore une chance ?Animé parAntoine Benneteau, avecSophie Dorgan etJulien Reboullet.
9/12/2019

Nadal, le New Yorker

Saison 1, Ép. 4
Il a écrit sa légende sur terre battue au fil de ses douze titres conquis à Roland-Garros. Mais c'est bien à l'US Open, avec quatre sacres à New York, que Rafael Nadal a assis sa réputation de joueur complet.Jusqu'en 2010, New York a refusé ses avances. L'US Open est alors le seul majeur qui manque à l'Espagnol. Mais pour sa première finale, Nadal fait admirer son nouveau service à plat et s'impose devant Djokovic. Neuf ans plus tard, l'Espagnol a triomphéune quatrième fois à Flushing Meadows, son meilleur total en Grand Chelem après Roland-Garros (12). Comment l'expliquer ? Comment expliquer que New York tienne une telle place dans son histoire ?Ce dix-neuvième sacre en majeur du Majorquin - à une longueurdu record de Roger Federer - n'a toutefois pas été arraché sans mal. En emmenant Nadal dans un match en cinq sets,Daniil Medvedev a sidéré le court Arthur Ashe par son endurance. Alors que le Russe de 23 ans disputait son 23e match en six semaines (pour 20 victoires au final), n'a-t-il pas prouvé qu'il était le représentant le plus dangereux de la «Next Gen» pour le Big 3 ?Serena Williams, elle, voit déjà son hégémonie contrariée. Bloquée à vingt-trois titres en Grand Chelem,l'Américaine a encore échoué dans sa quête d'égaler le record de Margaret Court (24). Son adversaire victorieuse en finale, Bianca Andreescu, a épaté tout le monde. La Canadienne de 19 ans pourrait bien prendre les rênes d'un circuit féminin en quête de patronne.Son jeu complet et sa main exceptionnelle sont-ils les signes d'une métamorphose du jeu chez les dames ?Animé parAntoine Benneteau, avecQuentin Moynet,Franck Ramella et Julien Reboullet.
8/22/2019

Medvedev, Kyrgios, Andreescu, gare à la jeune garde !

Saison 1, Ép. 3
Ils ont tous brillé outre-Atlantique cet été. Daniil Medvedev a triomphé à Cincinnatti, Nick Kyrgios à Washington et Bianca Andreescu à Toronto chez les dames. La nouvelle génération est-elle en train de prendre le pouvoir ?Il a disputé trois finales en l'espace de trois semaines. Après deux revers à Washington et à Montréal, Daniil Medvedev a finalement remporté le Masters 1000 de Cincinnati. Au passage, le Russe de 23 ans s'est offert le numéro 1 mondial, Novak Djokovic,en demi-finale. Fraîchement bombardé dans le top 5 de l'ATP, Medvedev peut-il bousculer l'ordre établi à l'US Open (26 août - 8 septembre) ?L'autre tube de l'été est signé du bad boy, Nick Kyrgios. L'Australien de 24 ans a notamment dominé Medvedev en finale à Washington. Mais il a de nouveau dégoupillé quelques jours plus tard à Cincinnati. Lors de son 2e tour face à Karen Khachanov, Kyrgios a insulté l'arbitre Fergus Murphy, puis craché en sa direction à la fin du match. Certes, le 29e mondial attire les foules, mais est-il vraiment une bénédiction pour le circuit ?Son talent à elle ne semble cacher aucune zone d'ombre. Bianca Andreescu n'a que 19 ans, mais elle a déjà remporté deux tournois très importants cette saison (Indian Wells en mars et, donc,Toronto en août). Pour ce faire, elle s'est débarrassée de cinq joueuses du top 10. Sur un circuit féminin à la densité exceptionnelle, la Canadienne, 15e mondiale, peut-elle devenir la patronne ? Quelles sont ses limites ?Animé par Antoine Benneteau, avec Sophie Dorgan, Franck Ramella etQuentin Moynet (à New York, par téléphone).