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Course Epique
[24 HEURES AVEC] BAPTISTE CHASSAGNE - PARTIE 2 "La professionnalisation du trail" avec Grégory Jacquet
24 HEURES AVEC BAPTISTE CHASSAGNE - PARTIE 2
Une envie de longue date et un alignement d’agendas plus tard, nous voilà réunis avec Baptiste, et Léo derrière la caméra, pour passer 24 heures ensemble à Combloux.
Son coeur Baptiste me l’avait ouvert il y a bien longtemps déjà. Oui, j’ai cette chance. Sa famille, ses amis son cocon lyonnais, ses SaintéLyon vécues de l’intérieur, ses amis, un Popote, aussi. Baptiste a réussi à trouver le moyen de donner encore à l’occasion de ce format en immersion à domicile, sur ses terres si accueillantes, à 1065 mètres d’altitude.
Baptiste c’est le choix d’une prise parole rare. Baptiste c’est le choix d’une prise de parole sage et réfléchie. Baptiste c’est le choix, toujours, d’une prise de parole vraie. Et libre. Il n’a refusé aucun sujet. Pour dire vrai, il m’a lui-même poussé à explorer au plus large, à creuser au plus profond et à aller là où ça pourrait chatouiller un peu.
Dans la 2ème partie de ce format "24 heures avec", nous explorons en profondeur la montée en puissance et la professionnalisation du trail aux côtés de Baptiste Chassagne et de son manager Grégory Jacquet. Ensemble, ils nous emmènent dans les coulisses de ce sport en pleine mutation, où l'entraînement, la performance et l'entrepreneuriat s'entrelacent pour créer une carrière moderne et ambitieuse.
Baptiste partage son parcours, de ses débuts en tant que coureur passionné jusqu'à son entrée dans l'élite du trail, où il doit désormais jongler entre compétitions, préparation physique intense, gestion de ses partenariats ou encore son projet professionnel. Accompagné par Grégory, il dévoile les défis de cette professionnalisation : le rôle crucial du manager, la gestion des sponsors, la mise en place de stratégies à long terme, et comment trouver le juste équilibre entre performance sportive et vie personnelle.
Grégory nous parle également des aspects moins visibles mais tout aussi importants de la carrière d’un traileur : la création de synergies avec les marques, l’accompagnement mental et la nécessité de bâtir une marque athlète tout en restant fidèle à ses valeurs. Il met en lumière l’évolution des attentes envers les athlètes, qui doivent désormais non seulement briller en compétition, mais aussi gérer leur présence médiatique et développer des projets en dehors des sentiers.
À travers cette discussion riche et profondément sincère, Baptiste et Grégory nous offrent un regard unique sur les coulisses de cette nouvelle ère du trail, où la quête de performance va de pair avec la construction d’un projet de vie.
Cet épisode vous permettra de mieux comprendre les enjeux et les exigences qui accompagnent la professionnalisation d’un sport aussi exigeant, et de découvrir, plus encore, l’humain derrière l’athlète.
Photo : Léo Girard
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Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.
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110. [DÉBRIEF] Candice Fertin-Baccon : lever les bras à Chamonix, sa victoire sur les 90 km du Mont-Blanc
31:04||Saison 7, Ep. 110Candice lève les bras à Chamonix.C'est son rêve qui se réalise—sur les sentiers mêmes où elle a appris à courir. En 11h53 sur les 90 kilomètres du Marathon du Mont-Blanc, elle ne se contente pas de gagner : elle signe une performance qui dépasse ses propres attentes, devenant la première chamoniarde à remporter cette épreuve mythique.Au lendemain de cette victoire, Candice revient en détail sur ce qui l'a menée là. Une préparation qui n'a rien de classique : 200 000 mètres de dénivelé à ski l'hiver, un hiver.Un travail spécifique sur le plat—ses faiblesses historiques— et surtout, une transformation mentale radicale, amorcée en 2023 après un abandon douloureux au Championnat de France. Cette année-là, elle croyait que tout s'effondrait. Aujourd'hui, elle a compris que chaque coureuse de talent au départ est une invitation à s'élever.On plonge dans chaque virage de la course : le moment où elle prend la tête sans le chercher, les passages critiques où le doute surgit (ce moment au Châtelard, vers 45 kilomètres), la gestion de la chaleur qu'elle redoutait tant, la nutrition qu'elle a scrupuleusement préparée. On comprend comment elle tient le cap malgré les appels du doute—comment son mari Marc-Henri et son assistance lui soufflent les bonnes décisions au bon moment.Mais c'est aussi une histoire d'amitié : ces échanges chaleureux avec Audrey Tanguy tantôt à ses côtés, tantôt à ses trousses, et cette confiance qu'on n'abandonne pas même en étant devant.Et à l'arrivée dans sa ville, les visages des gens qu'elle croise tous les jours qui soudain sont là, dans les rues, pour célébrer avec elle.Entre transformation mentale, stratégie d'ultra-trail, préparation en montagne et rêve réalisé, Candice nous raconte comment elle a su construire avec patience et minutie cette victoire alors qu'elle s'essayait pour la 1ère fois à un ultra-trail.Un moment d'échange simple, riche et chaleureux, à l'image de Candice.Vous allez passer un très beau moment avec elle.Photo : Jan Kirkham pour New Balance Running.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios
109. 100 000 mètres de dénivelé positif, un défi stratosphérique - avec Benjamin Mougel
01:17:25||Saison 7, Ep. 109Et si gravir l'équivalent de la ligne de Kármán, la frontière officielle de l'espace, ne demandait ni fusée ni casque, mais simplement deux jambes et treize jours de patience ? Benjamin Mougel, lui, l'a fait à pied, en remontant cent fois le même kilomètre vertical au-dessus de Chamonix.Originaire des Vosges et architecte de formation, Benjamin n'a pourtant jamais vraiment aimé courir : ni le running, ni les cross du collège, où il se sentait largué face aux gazelles du foot. Sa porte d'entrée, c'est le roller de vitesse, dès l'âge de six ans. Le trail, lui, arrive plus tard, presque par hasard, pendant le Covid, s'ensuit très vite une obsession pour la verticalité.En 2024, il pulvérise le record de l'Infernal Trail sur 200 kilomètres. Quelques mois plus tard, il bat le record du monde de dénivelé positif sur 24 heures (21 134 mètres), à deux pas de chez lui, dans les Hautes Vosges. Restait à trouver l'idée suivante. Elle naît au sommet d'un téléphérique, lancée presque en plaisantant par sa compagne Zoé : et si tu refaisais ce KV sous nos pieds... mais cent fois ?De cette phrase naît le défi des cent mille mètres de dénivelé positif, avalés en treize jours sur les pentes très techniques de Chamonix.Benjamin raconte sans filtre les arbitrages d'un tel projet d'ultra-trail : une nutrition qui doit basculer du gel énergétique au repas solide, des nuits réduites à quelques heures pour ne jamais perdre en lucidité, des ischios qui finissent par hurler à chaque descente, et cette stratégie mentale fine, faite de micro-objectifs glissés jour après jour pour ne jamais se laisser écraser par l'ampleur du chiffre.Il y a aussi les rencontres imprévues sur le sentier, la curiosité des habitants de la vallée, et la présence de la famille et des amis venus l'épauler jusqu'au bout. Et cette idée qui traverse tout l'échange : non, il n'y a aucun plaisir brut à répéter la même montée cent fois, mais il y a une joie immense à se prouver, encore, qu'on peut aller plus loin que ce qu'on imaginait possible.Un épisode sur l'endurance à l'état pur, la préparation d'un défi hors norme, et ce que la performance révèle : la capacité humaine à se réinventer, mètre après mètre.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios
108. [EXTRAIT] 100 000 mètres de dénivelé positif, un défi stratosphérique - avec Benjamin Mougel
06:17||Saison 7, Ep. 108Et si gravir l'équivalent de la ligne de Kármán, la frontière officielle de l'espace, ne demandait ni fusée ni casque, mais simplement deux jambes et treize jours de patience ? Benjamin Mougel, lui, l'a fait à pied, en remontant cent fois le même kilomètre vertical au-dessus de Chamonix.Originaire des Vosges et architecte de formation, Benjamin n'a pourtant jamais vraiment aimé courir : ni le running, ni les cross du collège, où il se sentait largué face aux gazelles du foot. Sa porte d'entrée, c'est le roller de vitesse, dès l'âge de six ans. Le trail, lui, arrive plus tard, presque par hasard, pendant le Covid, s'ensuit très vite une obsession pour la verticalité. En 2024, il pulvérise le record de l'Infernal Trail sur 200 kilomètres. Quelques mois plus tard, il bat le record du monde de dénivelé positif sur 24 heures (21 134 mètres), à deux pas de chez lui, dans les Hautes Vosges. Restait à trouver l'idée suivante. Elle naît au sommet d'un téléphérique, lancée presque en plaisantant par sa compagne Zoé : et si tu refaisais ce KV sous nos pieds... mais cent fois ?De cette phrase naît le défi des cent mille mètres de dénivelé positif, avalés en treize jours sur les pentes très techniques de Chamonix. Benjamin raconte sans filtre les arbitrages d'un tel projet d'ultra-trail : une nutrition qui doit basculer du gel énergétique au repas solide, des nuits réduites à quelques heures pour ne jamais perdre en lucidité, des ischios qui finissent par hurler à chaque descente, et cette stratégie mentale fine, faite de micro-objectifs glissés jour après jour pour ne jamais se laisser écraser par l'ampleur du chiffre.Il y a aussi les rencontres imprévues sur le sentier, la curiosité des habitants de la vallée, et la présence de la famille et des amis venus l'épauler jusqu'au bout. Et cette idée qui traverse tout l'échange : non, il n'y a aucun plaisir brut à répéter la même montée cent fois, mais il y a une joie immense à se prouver, encore, qu'on peut aller plus loin que ce qu'on imaginait possible.Un épisode sur l'endurance à l'état pur, la préparation d'un défi hors norme, et ce que la performance révèle : la capacité humaine à se réinventer, mètre après mètre.Episode intégral disponible le mercredi 24 juin.***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios
107. Thomas Cardin : la Western comme nouveau départ
46:29||Saison 7, Ep. 107Moins de 15 jours. C'est le temps qu'il lui reste avant l'un des ultras les plus mythiques de la planète, et Thomas Cardin nous reçoit encore en tenue de course, transpirant de sa dernière sortie longue achevée quelques minutes avant.La Western States 100 l'attend en Californie le 27 juin — 161 km, 5 500 m de dénivelé positif, une chaleur qui peut briser les plus aguerris. Mais avant de parler de la course, il y a une histoire plus grande à raconter : celle d'un homme qui a tout remis à plat.Quatre victoires sur le Ventoux, trois SaintéLyon, Champion de France, d'Europe — Thomas Cardin a tout gagné. Et c'est peut-être là que les choses ont commencé à se fissurer. Une lassitude à l'entraînement, des victoires qui déclenchent moins d'émotions, une blessure quelques semaines avant les Championnats du monde qui le prive de son objectif de l'année.La tête qui dit stop, ou plutôt : assez de ça, essaie autre chose. Ce basculement vers l'ultra-trail, il en raconte les coulisses sans fard — la peur de perdre son niveau, l'ego mis en jeu, et la confiance progressive grâce à son coach Philippe Propage et à sa femme Anne-Claire, qui l'accompagnent dans une décision bien plus large : arrêter l'enseignement pour devenir athlète professionnel à temps plein.Dans cet épisode, Thomas parle de la redécouverte du plaisir de courir — ces sorties de cinq à six heures où l'on arrive fatigué mais pas détruit. Il évoque sa victoire sur son premier ultra à Chianti, la gestion de la chaleur comme défi existentiel de la Western, les séances en doudoune par 20 degrés, le capteur de température corporelle, et les équipes de recherche mobilisées pour qu'il arrive au départ dans les meilleures conditions.Il parle aussi de cet imaginaire américain construit depuis l'adolescence — le Grand Canyon, Anton Krupicka torse nu, Jim Walmsley et son crop-top troué.La Western n'est pas seulement une course. Pour Thomas, c'est le début d'un nouveau chemin, vécu avec son père, son équipementier partenaire, et une sincérité désarmante : "Après, je voudrais rentrer chez moi, retrouver ma famille."Derrière le coureur d'élite, il y a un homme qui a choisi de ne rien sacrifier. Et il est sacrément attachant.Photo : Lilian Menetrier***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios
106. [EXTRAIT] Thomas Cardin : la Western comme nouveau départ
07:34||Saison 7, Ep. 106Moins de 15 jours. C'est le temps qu'il lui reste avant l'un des ultras les plus mythiques de la planète, et Thomas Cardin nous reçoit encore en tenue de course, transpirant de sa dernière sortie longue achevée quelques minutes avant.La Western States 100 l'attend en Californie le 27 juin — 161 km, 5 500 m de dénivelé positif, une chaleur qui peut briser les plus aguerris. Mais avant de parler de la course, il y a une histoire plus grande à raconter : celle d'un homme qui a tout remis à plat.Quatre victoires sur le Ventoux, trois SaintéLyon, Champion de France, d'Europe — Thomas Cardin a tout gagné. Et c'est peut-être là que les choses ont commencé à se fissurer. Une lassitude à l'entraînement, des victoires qui déclenchent moins d'émotions, une blessure quelques semaines avant les Championnats du monde qui le prive de son objectif de l'année.La tête qui dit stop, ou plutôt : assez de ça, essaie autre chose. Ce basculement vers l'ultra-trail, il en raconte les coulisses sans fard — la peur de perdre son niveau, l'ego mis en jeu, et la confiance progressive grâce à son coach Philippe Propage et à sa femme Anne-Claire, qui l'accompagnent dans une décision bien plus large : arrêter l'enseignement pour devenir athlète professionnel à temps plein.Dans cet épisode, Thomas parle de la redécouverte du plaisir de courir — ces sorties de cinq à six heures où l'on arrive fatigué mais pas détruit. Il évoque sa victoire sur son premier ultra à Chianti, la gestion de la chaleur comme défi existentiel de la Western, les séances en doudoune par 20 degrés, le capteur de température corporelle, et les équipes de recherche mobilisées pour qu'il arrive au départ dans les meilleures conditions.Il parle aussi de cet imaginaire américain construit depuis l'adolescence — le Grand Canyon, Anton Krupicka torse nu, Jim Walmsley et son crop-top troué.La Western n'est pas seulement une course. Pour Thomas, c'est le début d'un nouveau chemin, vécu avec son père, son équipementier partenaire, et une sincérité désarmante : "Après, je voudrais rentrer chez moi, retrouver ma famille."Derrière le coureur d'élite, il y a un homme qui a choisi de ne rien sacrifier. Et il est sacrément attachant.Episode intégral disponible le mercredi 17 juin.Photo : Lilian Menetrier***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios
105. En immersion sur le Swiss Canyon Trail
01:32:58||Saison 7, Ep. 105Un contrôleur de train annonce le départ pour Fribourg. Je monte à bord, direction Couvet, dans le Jura neuchâtelois suisse.Deux heures de retard — chose rare en Suisse, je le précise avec une pointe d'ironie — pour rejoindre l'un des événements trail les plus authentiques d'Europe : le Swiss Canyon Trail, trente et unième édition.Ce n'est pas un épisode comme les autres. Pas de studio, pas de table ronde. Juste un micro tendu dans les allées de retrait des dossards, au pied de la ligne de départ aux aurores, sous le soleil du Jura. Quatre voix, quatre façons d'aimer la montagne et le trail.Patrick Christinat, fondateur de la course, a posé la trace en un soir, trente ans en arrière. Il y avait une volonté simple et viscérale : faire découvrir une région, donner aux coureurs un endroit où se perdre vraiment. Aujourd'hui, il pleure encore au départ chaque année. Il me parle de la dérive de certaines grandes épreuves — « l'esprit fric » contre l'esprit trail — avec une franchise qui ne cherche pas à ménager. Il raconte l'édition de l'année passée, la plus éprouvante de sa vie, et un baby blues d'organisateur que peu de gens voient.Cornelia Forte, elle, porte un projet inédit : le Swiss Women's Trail, premier trail cent pour cent féminin de Suisse, programmé pour le 12 septembre. Une belle promesse de suite.Pippa Ebel, International Partnership Manager de Kailas FUGA, me dessine les contours d'une marque chinoise qui arrive en Europe avec méthode, discrétion et ambition. Elle glisse en fin d'interview une information de taille : un premier magasin en dehors de la Chine, à Chamonix, juste avant l'UTMB.Et puis il y a Sébastien Buet, 41 ans, Haut-Savoyard, consultant en informatique, père de trois enfants et coureur d'ultra-trail. Il prend le départ du 111 km avec une blessure à l'ischio, une semaine de repos dans les jambes et un objectif qui tient en un mot : plaisir. La veille, il m'avait confié espérer juste que ça tienne jusqu'au kilomètre 35. Le lendemain, il franchit la ligne en quatrième position.Un épisode immersif, tourné sur deux jours, entre humanité, performance et la conviction que les plus belles courses sont celles qui ne vous oublient pas.Merci à toute l'équipe du Swiss Canyon Trail pour leur accueil.Toutes les infos sur la course sont à retrouver ici : https://www.swisscanyontrail.com/Pour retrouver la gamme FUGA : https://www.kailasfuga.com/fr***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios
104. [EXTRAIT] En immersion sur le Swiss Canyon Trail
06:06||Saison 7, Ep. 104Un contrôleur de train annonce le départ pour Fribourg. Je monte à bord, direction Couvet, dans le Jura neuchâtelois suisse.Deux heures de retard — chose rare en Suisse, je le précise avec une pointe d'ironie — pour rejoindre l'un des événements trail les plus authentiques d'Europe : le Swiss Canyon Trail, trente et unième édition.Ce n'est pas un épisode comme les autres. Pas de studio, pas de table ronde. Juste un micro tendu dans les allées de retrait des dossards, au pied de la ligne de départ aux aurores, sous le soleil du Jura. Quatre voix, quatre façons d'aimer la montagne et le trail.Patrick Christinat, fondateur de la course, a posé la trace en un soir, trente ans en arrière. Il y avait une volonté simple et viscérale : faire découvrir une région, donner aux coureurs un endroit où se perdre vraiment. Aujourd'hui, il pleure encore au départ chaque année. Il me parle de la dérive de certaines grandes épreuves — « l'esprit fric » contre l'esprit trail — avec une franchise qui ne cherche pas à ménager. Il raconte l'édition de l'année passée, la plus éprouvante de sa vie, et un baby blues d'organisateur que peu de gens voient.Cornelia Forte, elle, porte un projet inédit : le Swiss Women's Trail, premier trail cent pour cent féminin de Suisse, programmé pour le 12 septembre. Une belle promesse de suite.Pippa Ebel, International Partnership Manager de Kailas FUGA, me dessine les contours d'une marque chinoise qui arrive en Europe avec méthode, discrétion et ambition. Elle glisse en fin d'interview une information de taille : un premier magasin en dehors de la Chine, à Chamonix, juste avant l'UTMB.Et puis il y a Sébastien Buet, 41 ans, Haut-Savoyard, consultant en informatique, père de trois enfants et coureur d'ultra-trail. Il prend le départ du 111 km avec une blessure à l'ischio, une semaine de repos dans les jambes et un objectif qui tient en un mot : plaisir. La veille, il m'avait confié espérer juste que ça tienne jusqu'au kilomètre 35. Le lendemain, il franchit la ligne en quatrième position.Un épisode immersif, tourné sur deux jours, entre humanité, performance et la conviction que les plus belles courses sont celles qui ne vous oublient pas.Episode intégral disponible le mercredi 10 juin.Merci à toute l'équipe du Swiss Canyon Trail pour leur accueil.Toutes les infos sur la course sont à retrouver ici : https://www.swisscanyontrail.com/Pour retrouver la gamme FUGA : https://www.kailasfuga.com/fr***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios
103. Vincent Esmiol au MIUT : s'effondrer, revenir, gagner
01:09:20||Saison 7, Ep. 103Il est minuit à Porto Moniz. L'océan est juste là, en contrebas. Dans quelques secondes, neuf cents coureurs vont s'élancer pour traverser Madère de part en part. Parmi eux, Vincent Esmiol, vingt-neuf ans, paysagiste dans les Alpes. Il n'était pas censé être là.Vincent Esmiol, c'est une trajectoire qui n'était écrite nulle part. Deux bras cassés en 2018 lors d'une chute de VTT, une rééducation longue, et une paire de chaussures de running pour s'occuper. C'est comme ça que le trail est entré dans sa vie — par effraction. Six ans plus tard, il s'aligne au MIUT, le Madeira Island Ultra Trail, l'une des épreuves les plus exigeantes du circuit World Trail Majors. 110 kilomètres, 7 200 mètres de dénivelé, une traversée intégrale de l'île du nord-ouest au sud-est. Et une start list détonante : Gauthier Airiau, Aurélien Dunand-Pallaz, Tyler Green, entre autres.Sauf que ce dossard, il ne l'avait pas planifié. C'est un mail envoyé un peu vite, un programme initial chamboulé, et à peine vingt jours d'entraînement spécifique. Son coach le dit clairement : il n'est pas prêt pour ça. Vincent, lui, part quand même.Dans cet épisode, il raconte tout. Le départ à bloc — contre le plan, comme toujours. La descente aux enfers digestive vers le kilomètre quarante, quand les adversaires défilent et que la course semble perdue. Puis ces frontales entrevues dans la nuit des crêtes madériennes, ce déclencheur qui fait passer le cerveau de off à on. La remontée spectaculaire, le duel tendu avec Gauthier Airiau dans les derniers kilomètres, la souffrance qui ne lâche pas jusqu'à l'arrivée. Et la victoire — en 12h48 — qu'il qualifie lui-même de réconfortante. Un mot surprenant pour une performance aussi haute. Il explique pourquoi.On parle aussi de ses fondations — la régularité comme clé de progression en course à pied et en endurance, son rapport très direct à l'ambition, sa façon d'assumer ses objectifs à voix haute pour mieux les atteindre. Et de ce qu'il rêve encore : la Diag, l'UTMB, la Hardrock. Des courses dont il parle avec la même simplicité tranchante que sa devise : toujours croire en ses rêves.Un épisode pour ceux qui aiment les histoires vraies. Les victoires qui font mal. Et les coureurs qui ne savent pas courir autrement qu'à fond.📸 : @mattcxr @cimestudio_***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios
102. [EXTRAIT] Vincent Esmiol au MIUT : s'effondrer, revenir, gagner
04:23||Saison 7, Ep. 102Il est minuit à Porto Moniz. L'océan est juste là, en contrebas. Dans quelques secondes, neuf cents coureurs vont s'élancer pour traverser Madère de part en part. Parmi eux, Vincent Esmiol, vingt-neuf ans, paysagiste dans les Alpes. Il n'était pas censé être là.Vincent Esmiol, c'est une trajectoire qui n'était écrite nulle part. Deux bras cassés en 2018 lors d'une chute de VTT, une rééducation longue, et une paire de chaussures de running pour s'occuper. C'est comme ça que le trail est entré dans sa vie — par effraction. Six ans plus tard, il s'aligne au MIUT, le Madeira Island Ultra Trail, l'une des épreuves les plus exigeantes du circuit World Trail Majors. 110 kilomètres, 7 200 mètres de dénivelé, une traversée intégrale de l'île du nord-ouest au sud-est. Et une start list détonante : Gauthier Airiau, Aurélien Dunand-Pallaz, Tyler Green, entre autres.Sauf que ce dossard, il ne l'avait pas planifié. C'est un mail envoyé un peu vite, un programme initial chamboulé, et à peine vingt jours d'entraînement spécifique. Son coach le dit clairement : il n'est pas prêt pour ça. Vincent, lui, part quand même.Dans cet épisode, il raconte tout. Le départ à bloc — contre le plan, comme toujours. La descente aux enfers digestive vers le kilomètre quarante, quand les adversaires défilent et que la course semble perdue. Puis ces frontales entrevues dans la nuit des crêtes madériennes, ce déclencheur qui fait passer le cerveau de off à on. La remontée spectaculaire, le duel tendu avec Gauthier Airiau dans les derniers kilomètres, la souffrance qui ne lâche pas jusqu'à l'arrivée. Et la victoire — en 12h48 — qu'il qualifie lui-même de réconfortante. Un mot surprenant pour une performance aussi haute. Il explique pourquoi.On parle aussi de ses fondations — la régularité comme clé de progression en course à pied et en endurance, son rapport très direct à l'ambition, sa façon d'assumer ses objectifs à voix haute pour mieux les atteindre. Et de ce qu'il rêve encore : la Diag, l'UTMB, la Hardrock. Des courses dont il parle avec la même simplicité tranchante que sa devise : toujours croire en ses rêves.Un épisode pour ceux qui aiment les histoires vraies. Les victoires qui font mal. Et les coureurs qui ne savent pas courir autrement qu'à fond.Episode intégral disponible le mercredi 3 juin.📸 : @mattcxr @cimestudio_***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios