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Soluble(s)

[Spécial Podcasthon] Avec Reporters d’Espoirs pour des médias qui donnent envie d’agir

L’information fait partie de la solution. Je vous propose de vous engager avec le podcast Soluble(s) pour soutenir l’ONG Reporters d’Espoirs.

En 2024, l’association se tourne encore plus vers la jeunesse (lire ci-dessous).

Merci !

Simon Icard 

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Informer pour inspirer, informer sans désespérer les gens. À l’occasion du Podcasthon 2024, Soluble(s) s’engage avec “Reporters d’espoirs”, une association qui fête ses 20 ans en 2024, deux décennies d’actions concrètes "pour que l’information et les médias donnent envie d’agir."

Dans un monde où les médias sont souvent accusés de se concentrer exclusivement sur les mauvaises nouvelles, l'association française Reporters d'Espoirs émerge comme un phare d'optimisme et de changement. Cette organisation à but non lucratif a pour mission de promouvoir un journalisme constructif et responsable en mettant en avant des histoires positives et des solutions concrètes aux problèmes de notre société.

C’est cette association qui a initié le journalisme de solutions, dès 2004 et fait des émules dans le monde entier.

Ce n’est pas une idéologie, c’est une méthode. Chacun peut s’en emparer comme il l’entend” indique Gilles Vanderpooten, directeur de Reporters d’Espoirs. « Le journalisme de solutions s’emploie à analyser et à diffuser la connaissance d’initiatives qui apportent des réponses concrètes, reproductibles, à des problèmes de société, économiques, sociaux, écologiques. »

Pour Soluble(s), Gilles Vanderpooten revient sur le contexte de défiance d’une partie du public envers les journalistes et les médias, et détaille les actions de l’association pour y remédier. 


S’adresser à la jeunesse fait aussi partie de la solution, vous l’entendrez ! 


En 2024, Reporters d’Espoirs s’associe au CLEMI (Education nationale) pour l’éducation à l’information et aux médias à l’école.

L’association développe un programme de formation au journalisme de solutions sur plusieurs années, qui va toucher 2000 enseignants et 200 000 écoliers, collégiens, lycéens. “Il va mettre les jeunes dans la peau d’apprentis reporters pour les amener à s’intéresser aux acteurs de solutions dont les initiatives apportent des réponses à des problèmes écologiques, sociaux, économiques et culturels, dans leur environnement proche” nous confie Gilles Vanderpooten.

Reporters d’Espoirs agit avec les médias pour qu’ils diffusent la connaissance de réponses à des problèmes économiques, sociaux, écologiques. 

Trois actions : 

  • des PRIX pour mettre à l’honneur jeunes, journalistes et innovateurs 
  • un LAB pour étudier et accroitre l’impact des médias
  • une REVUE pour diffuser l'inspiration.

La précommander est un formidable moyen d’aider “Reporters d’Espoirs” à financer ses projets : 

Ces jeunes qui font la « Génération solutions »

148 pages

https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/reporters-d-espoirs-cb6cce55-3d71-49b1-a153-76a0d8a193d5


Voir aussi :
  • le site : reportersdespoirs.org
  • Le site du Podcasthon, le premier rassemblement caritatif des podcasts francophones propulsé par l'association AltruWe.

Pour la 2e édition, + de 450 podcasteuses et podasteurs s'engagent pour une association de leur choix : podcasthon.org

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  • Les bonnes idées sont dans L’esprit d’initiative sur France Inter - Avec Cécile Bidault

    21:35
    C’est un rendez-vous quotidien sur le terrain à la découverte des bonnes idées et des “petites mains qui construisent le monde de demain”. Chaque matin, le 5/7, la pré-matinale de la radio France Inter, propose L’esprit d’initiative, une chronique qui permet “d'entendre la France qu’on n’entend pas dans la plupart des médias”. Des citoyens, des associations, des collectivités ou des entreprises qui agissent pour le bien commun. Pour Soluble(s), la journaliste Cécile Bidault, qui a parcouru 50 départements pour réaliser ses 160 reportages de la saison 2023/2024, revient sur ses rencontres avec les français engagés dans les territoires, du “journalisme joyeux”. Les idées qui font l’esprit d’initiative sur France Inter sont nées localement, au plus près des problèmes à résoudre.Un centre social qui organise des covoiturages solidaires vers des centres de santé éloignés de la population en zone rurale, un archipel d'initiatives pour "tendre vers l'autonomie alimentaire” qui réunit citoyens et la municipalité à Kemps, près de Mulhouse en Alsace, une association qui rachète des forêts pour les laisser pousser librement, une association crée dans le Var dans un quartier populaire de La Seyne-sur-Mer “par des femmes et pour les femmes” pour favoriser leur intégration complète dans la société. Au total, depuis sa création, L’esprit d’initiative a déjà chroniqué près de 1900 bonnes idées qui peuvent inspirer, un tour de France continu qui dessine par petites touches le portrait sonore d’une France qui se bouge grâce à des citoyens engagés et de tisseurs de lien social.  Écoutez.POUR ALLER PLUS LOIN Écouter “L’esprit d’initiative” : À la radio sur France inter, du lundi au jeudi à 6 h 18 et en podcast dans toutes les applications d’écoute, sur le site et l’application Radio France : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-esprit-d-initiative Suivre Cécile Bidault sur Instagram : https://www.instagram.com/ccbidault TIMECODES00:00 Introduction01:21 Le parcours de Cécile Bidault02:47 Le concept de l’esprit d’initiative sur France Inter 04:26 Un journalisme “joyeux” ?07:25 Sur le terrain pour “entendre la France qu’on n’entend pas dans la plupart des médias”11:08 À propos du lien social 12:58 L’altruisme des témoins de l’esprit d’initiative17:27 Été 2024 : des nouvelles des initiatives 21:02 Merci à Cécile Bidault !Fin Crédit photo : ANA-CEN Ariège_Cet épisode fait partie d'une série du podcast Soluble(s) consacrée aux médias constructifs car nous pensons que les médias font partie de la solution !Voir + d'épisodesPOUR SOUTENIR LE PODCAST : Note le 5 étoiles ! ICISimon❤️
  • Ces filets interceptent in extremis nos déchets qui polluent gravement les océans

    19:29
    80 % des déchets en mer ont une origine terrestre. Il est possible d’en intercepter la majeure partie qui passe par les réseaux hydrauliques avec “une solution d’urgence”, la pose de filets et de paniers collecteurs, fixés à des points stratégiques. “Si les chaluts peuvent attraper des millions de tonnes poissons alors, on devrait pouvoir utiliser ce principe pour intercepter des déchets”, Stéphane Asikian a développé cette approche sur la base d’une réflexion nocturne qu’il s’est faite. Depuis 12 ans, ses filets et paniers anti déchets se déploient sur près de 4000 points clés des réseaux d’eaux pluviales et déversoirs d’orages. Basée à Mandelieu-la-Napoule et à Cannes dans les Alpes-Maritimes, la société Pollustock installe ses dispositifs dans des communes de bords de mer, de rivière ou de fleuves, à proximité de lacs ou d’étangs. Fonctionnant sans énergie, on trouve cette solution low tech au-delà de l’hexagone, à Mayotte, en Suisse, au Luxembourg, en Espagne et en Grèce. Pour Soluble(s), le cofondateur de Pollustock, Stéphane Asikian remonte le parcours de ces déchets et appelle à une couverture la plus large possible de leurs points d’entrée dans l’océan, car, à partir de ce moment-là, il devient quasiment impossible d’agir efficacement. Le fléau de la pollution marine par les déchets pèse près de 150 millions de tonnes pour le seul matériau plastique. Un chiffre qui pourrait être multiplié par quatre pour atteindre 600 millions de tonnes en 2040, selon une étude parue dans la revue Science en 2020.Écoutez. POUR ALLER PLUS LOIN Voir le site de la société Pollustock : https://pollustock.com/ Suivre Stéphane Asikian sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/st%C3%A9phane-asikian-765483191/ TIMECODES 00:00 Introduction 01:31 Le parcours de Stéphane Asikian03:09 La description du filet Hydro-rescue 04:14 Les déchets et leurs parcours07:24 L’avaloir d’eaux pluviales, porte d’entrée de la mer09:18 L’urgence à agir 10:58 La Seine 13:33 Les leviers d’actions 15:33 Le problème des lingettes de nettoyage16:14 Le Fléau des mégots 17:00 Focus sur Mandelieu-la-Napoule, Cannes et Saint-Tropez18:57 Merci à Stéphane Asikian !Fin __POUR SOUTENIR LE PODCAST : Abonne-toi , je serais très heureux de te compter dans l’équipe des constructifs ! ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️Note le 5 étoiles, stp.Simon Icard ❤️ 
  • Tortues marines menacées : les soigner et les préserver avec Florence Dell’Amico

    25:55
    Quatre des sept espèces de tortues marines répertoriées dans le monde naviguent dans les eaux françaises de la zone Manche-Atlantique. Elles sont protégées.Affaiblies, trop jeunes ou victimes de la pollution, certaines d’entre elles s’échouent encore vivantes sur nos côtes. Lorsqu’elles sont recueillies, une course contre-la-montre débute, elles sont dirigées vers le Centre d’Études et de soins pour les tortues marines en Charente-Maritime. Ce centre qui est basé à l’aquarium de La Rochelle est dirigé par Florence Dell’Amico. Pour Soluble(s), la biologiste revient sur les périls qui pèsent sur ces spécimens souvent juvéniles et les moyens mis en œuvre pour les soigner dans le but de les remettre à l’eau. Ce printemps 2024, le nombre de tortues secourues puis relâchées est sans précédent.Ce 28 mai 2024, sur une plage de la côte nord de l’île de Ré, le Centre d’Études et de soins pour les tortues marines (C.E.S.T.M) de l’Aquarium de La Rochelle a remis à l’eau 65 tortues marines que ses équipes avaient soignées. Au total, ce sont 150 individus, pesant quelques centaines de grammes en moyenne, qui ont rejoint le centre de soins ces derniers mois. Un nombre particulièrement élevé par rapport à 2023 où une quinzaine de tortues avaient été remises dans leur milieu naturel. 4 159 km de linéaire côtier et de 264 000 km² de superficie dans la zone Manche-Atlantique françaiseDans cet épisode de Soluble(s) nous faisons le point sur les raisons qui conduisent ces animaux marins à s’échouer sur nos côtes. Nous parlons du dispositif mis en place sur un périmètre qui s’étend des côtes françaises depuis la frontière belge jusqu’à la frontière espagnole. Une fois soignées et remises à l’eau, certaines d’entre elles sont équipées de tracker afin de le suivre par satellite et en apprendre davantage sur leurs déplacements et faire progresser la connaissance scientifique. Depuis sa création en 1988, le centre d'études et de soins pour les tortues marines de l'aquarium accueille des tortues marines signalées en détresse sur toute la façade Manche-Atlantique et les soigne. Il a déjà recueilli et remis à l'eau plus de 350 tortues depuis plus de 30 ans.Un nouveau départ déterminant pour ces tortues dont certaines sont classées espèces en danger d’extinction ou vulnérablesPOUR ALLER PLUS LOIN Visiter : le site du Centre d'Études et de soins pour les tortues marines de l’Aquarium de La Rochelle https://www.aquarium-larochelle.com/comprendre/centre-etudes-et-soins-tortues-marines/TIMECODES 00:00 Introduction 01:34 Le parcours de Florence Dell’Amico02:15 Manche-Atlantique d’où viennent les tortues marines ? 03:53 : Vulnérables, en danger d’extinction, une difficile analyse de la situation des tortues en mer06:18 Les déchets flottants, un véritable danger 08:17 Leur alimentation 09:35 Les principales causes de l’échouage des tortues en Manche-Atlantique 12:38 Les soins avant la remise à l’océan des tortues recueillies15:18 Où vont les tortues remises à l’eau, dans quelles directions ? 18:18 La situation en 202420:06 Les tortues marines sont des espèces “parapluies” 21:01 Une coopération scientifique en Europe pour des réponses communes23:51 Tout le monde peut jouer un rôle (à terre notamment)25:08 Merci à Florence Dell’AmicoFin 
  • Joyau naturel - Comment les Calanques se protègent

    28:29
    C’est un immense plateau qui descend vers la mer Méditerranée. Fragile et magnifique, le massif des calanques est placé sous la haute protection d’un parc national. De la pointe de Marseille jusqu’à La Ciotat en passant par Cassis, les objectifs du parc national sont essentiels : protéger la nature des atteintes de l’Homme et développer la biodiversité, en mer comme sur terre, sur un périmètre d’une superficie de 520 km² dans les Bouches-du-Rhône. Douze ans après sa création, des résultats positifs sont là, mais des défis restent à relever. Soluble(s) vous emmène dans ce joyau naturel avec Didier Réault, le président du parc national des Calanques. Un espace réglementé qui doit aussi composer entre accueil gratuit du public et lutte contre la surfréquentation touristique. Écoutez.Deux millions de visiteurs chaque année dans un “hotspot mondial de biodiversité”. Le premier objectif du Parc national des Calanques est la préservation de la biodiversité. Avec plus de 140 espèces végétales protégées et de nombreuses espèces animales rares, comme le célèbre aigle de Bonelli, le parc est un véritable sanctuaire pour la faune et la flore. Pour assurer la protection de ces espèces, le parc a mis en place des mesures de gestion et de réglementation, comme la création de zones de protection renforcée et l'interdiction de certaines activités susceptibles de nuire à l'environnement.Incendies, pollution marine et terrestre et surfréquentation sont les principaux défis auxquels le parc national des Calanques fait face. Des activités humaines dont la proximité est immédiate puisque son périmètre le situe au cœur de la métropole Aix-Marseille peuplée par 1,8 million d’habitants.Dans cet épisode, nous évoquons la nécessité et les volontés locales qui ont présidé à la création de ce parc. Nous parlons du retour d’espèces comme le mérou brun et même du loup qui sont des signes que la chaîne alimentaire les précèdent retrouve une bonne santé. Mais la carte postale attire trop de monde en même temps au même endroit.La surfréquentation des lieux dans l’une de ses plus belles calanques, celle de Sugiton et des pierres tombées, a conduit le parc à établir un système de réservation gratuit et en ligne pour y accéder. Le but est de limiter l’érosion des sols, la pollution et garantir aux espèces vivantes et aux visiteurs de la quiétude. En service depuis 2022, à la haute saison touristique, ce dispositif a fait baisser les visites quotidiennes de 2500 à 400 personnes.  Les Calanques sont dans l’un des 36 points chauds mondiaux de biodiversité, des zones possédants une grande richesse de biodiversité particulièrement menacée par l'activité humaine.POUR ALLER PLUS LOIN Visiter le site du Parc National des Calanques : https://www.calanques-parcnational.fr/frTIMECODES 00:00 Le parcours de Didier Réault 02:22 Les propriétaires fonciers dans le périmètre du Parc national des Calanques03:05 Description des lieux (c’est magnifique)04:47 Au fait, ça sert à quoi un parc national ?08:30 Des progrès importants et défis 09:28 En mer, la fin de la pollution par les “boues rouges” de Gardanne 12:47 Mérou brun, cétacés, etc. La reconquête 14:21 Surfréquentation à Sugiton : “réserver, c’est préserver”19:58 Une meute de loups dans les Calanques21:55 Se protéger face au risque d’incendie24:27 S’adapter au réchauffement climatique 26:06 L’incivisme et la police de l’environnement27:39 Merci à Didier Réault !Fin 
  • E-commerce à impact : anti-crise et contre le gaspillage alimentaire, Willy anti-gaspi à la manœuvre

    24:10
    Surstock, emballage abimé, date courte, ces produits peuvent et doivent éviter la poubelle. Dans l’économie de la lutte contre le gaspillage alimentaire, le français Willy anti-gaspi a misé sur l'E-commerce. Avec une offre qui se veut économique et engagée, l’entreprise basée à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) participe à la réduction des émissions de C02 lorsque l’on sait que 10% d’entre elles proviennent du gaspillage alimentaire dans le monde. Pour Soluble(s), Clément Mery, cofondateur de ce site de vente en ligne lancé en 2022, détaille la mission de son entreprise qui agit sur le marché français. L'occasion pour les auditeurs d’en savoir plus sur les circuits empruntés par les produits qui sont retirés des rayons ou qui n’y parviennent pas alors qu’ils sont encore consommables sans risque sanitaire.Après la création de plusieurs entreprises, Clément Mery et Jonathan Negrin deux amis dans la vie, se sont associés pour lancer le premier site e-commerce 100 % dédié à l’anti-gaspi. “Un projet avec de l’impact et du sens” nous confie Clément qui a lancé il y a deux ans son épicerie en ligne qui propose des produits secs (épicerie salée, épicerie sucrée, boissons, maison, hygiène, bébé), bio ou français, des produits qui ont tous en commun d’être “anti-gaspi”. En lien avec les marques et les producteurs, le site Willy anti-gaspi commercialise des produits qui ne le sont plus dans le système de distribution traditionnel. En cause, des dates courtes, des surstocks, ou du produit dont l’emballage est abîmé ou dont la marque a décidé de changer le packaging.Selon l’Agence de la transition écologique (ADEME), 10 millions de tonnes de produits alimentaires finissent dans les poubelles de France chaque année, dans le détail : 32 % des produits sont gaspillés en phase de production ;21 % des ressources sont gaspillées en phase de transformation ;14 % des produits sont gaspillés en phase de distribution ;33 % des aliments sont gaspillés en phase de consommation.Une diffusion nationale Dans un contexte de cherté de l’alimentation, la promesse de prix bradés (de – 30 % jusqu’à – 50 %) séduit et propose une solution à des internautes éloignés des zones où des commerces physiques qui pratiquent ce type de vente. Plus de la moitié des clients du site Willy anti-gaspi sont dans des petites villes ou à la campagne, seuls 7 % sont actuellement parisiens. POUR ALLER PLUS LOIN Le site de l’entreprise Willy anti-gaspi : willyantigaspi.frUne page de conseils à propos des dates et types de produits sur le site de l’Agence Nationale Sécurité Sanitaire Alimentaire Nationale française (Anses) : https://www.anses.fr/fr/content/date-limite-de-consommation-dlc-et-date-de-durabilit%C3%A9-minimale-ddmTIMECODES 00:00 Introduction 01:21 Le parcours de Clément Mery 03:31 L’enjeu du gaspillage alimentaire06:45 Choisir ses produits avec la vente en ligne 09:17 Une majorité de produits alimentaires qui sont pourtant consommables 11:27 DLC, DDM comment bien lire les étiquettes18:37 Le moyen de contrer une “aberration” sociale et écologique 20:28 Des recrutements et des développements à venir 23:06 Merci à Clément Mery Fin  
  • 2050Now, le média qui vise 14 millions de Français, la « classe écologique » - Avec Aude Baron

    19:55
    Comment rendre désirable une vie quotidienne et un système économique compatibles avec les objectifs climatiques à atteindre d’ici à 2050 ? Pour le groupe Les Echos-Le parisien, une de ses réponses se retrouve dans le dispositif 2050Now. Le groupe qui appartient au leader mondial du luxe, le Français LVMH, a lancé un nouveau média, 2050Now, dédié aux enjeux écologiques. Il repose sur deux piliers : un média 100 % numérique qui diffuse ses vidéos de décryptage, de partage des solutions et interviews de spécialistes sur les réseaux sociaux en parallèle de newsletters éditoriales, et “La Maison 2050 “, un centre de connaissances pour les entreprises qui souhaitent “accélérer leur transition durable”. Plongée dans les coulisses de 2050Now avec Aude Baron, la rédactrice en chef de ce nouveau média constructif qui monte en puissance depuis son lancement au printemps 2024. 2050Now adopte les codes de ses canaux de distribution. Pour les réseaux sociaux, son format star est la vidéo incarnée, face caméra. Des vidéos d’informations pensées pour atteindre la plus large part de son public cible, les jeunes, étudiants ou actifs qui ont à cœur de s’engager dans la transition environnementale, mais qui ne savent pas forcément “par où commencer, pour agir”. Ce nouveau média qui “regarde le monde avec les lunettes de l’environnement” se veut “dans l’actu” et aborde des sujets sociétaux, les modes de consommation, la formation, les sports, les loisirs, et le monde de l’entreprise “qui fait à la fois partie du problème et de la solution” détaille Aude Baron au micro de Soluble(s). Sans publicité sur les réseaux sociaux, avec des newsletters gratuites et payantes, le modèle économique repose également sur les réalisations de La Maison 2050 (ex-Netexplo) qui propose aux entreprises un observatoire, des études, des formations et des événements de partage des connaissances. Six grandes entreprises sont partenaires de La Maison 2050 (Bouygues, BNP Paribas, Engie, LVMH, SNCF Voyageurs et Veolia).Pour accompagner ses audiences, ce projet mise sur la construction d’une “relation tripartite entre science, entreprise et média”. Le but, partager des solutions et médiatiser des chemins pour commencer à agir dès maintenant et parvenir à une transition aboutie en 2050, donc. Écoutez. POUR ALLER PLUS LOIN Suivre 2050Now sur les réseaux sociaux (Instagram, TikTok, X, Linkedin, YouTube) Visiter le site du media et s'inscrire à la newsletter gratuite : www.2050now.comTIMECODES00:00 Introduction 01:29 Le parcours d’Aude Baron 03:12 2050Now, le média digital est distribué sur les réseaux sociaux04:02 Objectif : accompagner les gens dans leur transformation écologique 05:55 Le public cible appartient à “la classe écologique”08:38 Un média dans l’actu 09:59 Les équipes de journalistes et intervenants 12:23 Après la vidéo, l’arrivée de newsletters gratuites et payantes15:06 2050, le média est adossé à un centre de compétences (La Maison 2050, anciennement Netexplo)18:50 Merci à Aude Baron et longue vie à ce nouveau média ! Fin
  • Au fait, ça sert à quoi d'élire un Parlement européen ? Avec Audrey Vuetaz (Trait d’Union)

    32:21
    Si loin, si proche. L’Europe est l’échelle de nombreux enjeux d’actualité, pourtant le rôle et le fonctionnement de son Parlement peuvent paraître éloignés de nos préoccupations quotidiennes, à tort. Alors que près de 450 millions de citoyens européens sont appelés à élire leurs eurodéputés entre les 6 et 9 juin 2024, Soluble(s) a recherché des réponses pour mieux comprendre l’importance du Parlement européen. Écoutez cet épisode concret et pédagogique réalisé avec Audrey Vuetaz, journaliste passionnée. Elle est la créatrice du podcast Trait d’Union, un programme audio d’information et de vulgarisation sur l’Europe. En France, les élections européennes auront lieu le dimanche 9 juin 2024. Les électeurs vont envoyer 81 députés européens siéger au Parlement dans un hémicycle qui comptera 720 membres issus des 27 États membres de l’Union. Le Parlement européen est une institution clé de l'Union européenne, jouant un rôle central dans le processus décisionnel et législatif.Contrôle de la commission européenne, vote du budget et des lois européennes. Dans cet épisode, nous expliquons le rôle du Parlement européen, son fonctionnement et les enjeux auxquels il est confronté, en particulier face à la montée en puissance de partis eurosceptiques.Des enjeux à connaître avant l’élection Élus pour cinq ans au suffrage universel direct, les parlementaires européens auront à se prononcer sur des sujets majeurs. Des votes décisifs, bien qu’ils ne soient pas à l’initiative des projets de loi que l’on appelle des directives. Ce rôle d’initiative est dévolu à la commission européenne. Le pouvoir législatif du Parlement a été renforcé, mais il est partagé avec le Conseil de l’Union européenne qui réunit les ministres de chaque État membre. Ce processus s’appelle la codécision. Parmi les enjeux centraux, nous explorons le thème du financement de la transition écologique, la défense militaire européenne et la politique d’asile et de migration. Pour tout comprendre des enjeux du vote, de manière claire et sans esprit partisan, rejoins-nous dans cet épisode de Soluble(s) !POUR ALLER PLUS LOIN Écouter le podcast Trait d’Union : https://podcasters.spotify.com/pod/show/traitdunion Suivre sur Instagram : https://www.instagram.com/traitdunion_podcast/ Voir aussi : elections.europa.euTIMECODES00:00 Introduction 01:50 Le parcours d’Audrey Vuetaz05:17 Les élections européennes en un seul tour 07:12 Les eurodéputés ne siègent pas par nationalité 09:36 Budget et contrôle de la commission européenne 12:47 Dans notre quotidien, la politique européenne de cohésion 14:40 Asile et migration et le Parlement européen15:38 Quel pouvoir législatif pour le Parlement européen ? 20:54 La médiatisation de la politique européenne 23:15 La question d’une défense européenne commune 24:37 Les choix pour financer la transition écologique 25:37 Les partis populistes et eurosceptiques 26:42 Le podcast Trait d’Union rend accessible les enjeux et les coulisses de l’Union européenne 31:21 Merci Audrey Vuetaz ! Fin 
  • Des solutions pour avoir de la répartie écologique - Avec Margot Jacq

    29:56
    La bataille contre le réchauffement climatique passe aussi par les mots. Des personnes propagent des thèses climatosceptiques ou des idées “éco-dénialistes”, ces thèmes peuvent surgir lors d’un repas de famille, à la machine à café de l’entreprise, sur les réseaux sociaux ou dans le champ politique. Margot Jacq, 26 ans, a voulu “s’outiller” pour mieux faire face à ce type de discours, car elle pense que pour agir face à l’urgence écologique, il faut “au préalable en être convaincu”. Et sur ce point, on observe que la part de Français remettant en cause l’origine humaine du réchauffement climatique actuel est en augmentation selon une récente étude. Soluble(s) reçoit l’auteure du “Petit manuel de répartie écologique”, un livre très concret qui se présente sous la forme d’un petit guide qui propose 35 réponses pour déconstruire des discours anti-écologiques que l’on entend fréquemment… et qui peuvent mener à l’inaction, selon elle. Margot Jacq, qui travaille en collectivité locale et qui est par ailleurs engagée pour la transition écologique, a proposé cet ouvrage dans l’objectif de “décortiquer certaines idées reçues, apporter des faits scientifiques et proposer des alternatives au modèle actuel pour ouvrir le champ des possibles sur un monde désirable, plus juste et plus respectueux du vivant”.Dans cet épisode, nous échangeons sur certaines répliques qui reviennent souvent aux oreilles de Margot sur le terrain ou dans le débat public. Des “nouveaux sceptiques” aux “optimistes candides”, Margot Jacq a catégorisé ces 35 répliques selon différents types de profils de personnes, elle en dénombre six pour les besoins de l’exercice de rédaction de son manuel : les nouveaux sceptiques Les immobilistesLes eco(nomico)anxieux Les optimistes candidesLes techno-solutionnistesLes dissonants cognitifs (qui ont perçu l’urgence, mais n’agissent pas assez en conséquence) Écoutez cet épisode instructif qui questionne nos mots et discours sans émettre d’injonctions !En 2023, la proportion de climatosceptiques avait augmenté de près de six points sur trois an en France, pour atteindre 37 % des Français qui doutaient de l’origine anthropique du dérèglement climatique, selon une étude d’opinion réalisée conjointement par EDF et l’institut de sondage Ipsos. (Obs’COP). Une croyance en contradiction avec le consensus scientifique fondé sur des milliers d’études. POUR ALLER PLUS LOIN Lire : “Petit manuel de répartie écologique” par Margot Jacq - Editions "Les liens qui libèrent".https://www.editionslesliensquiliberent.fr/livre-Petit_manuel_de_r%C3%A9partie_%C3%A9cologique-9791020924117-1-1-0-1.htmlTIMECODES 00:00 Introduction 01:26 Le parcours de Margot Jacq02:45 Un moment déclencheur pour écrire son livre04:09 Des sources scientifiques et vérifiées pour parler “au cœur et à la raison”05:48 Les nouveaux sceptiques face au changement climatique 08:17 + 3 degrés, la confusion entre Climat et météo11:01 L’écologie punitive, vraiment ?13:45 “Qui aurait pu prédire la crise climatique ?” Emmanuel Macron (31 décembre 2022)16:25 Les petits gestes écologiques et leur utilité19:52 Qui sont les éco(nomico)anxieux selon Margot Jacq ?23:32 Les techno-solutionnistes25:32 La dissonance cognitive27:40 L’écologie et le dialogue entre les gens29:11 Merci à Margot Jacq !Fin 
  • IA, BIG DATA, SATELLITE, LiDAR : Quand les données numériques se mettent au service de la biodiversité

    19:18
    Il crée des outils numériques pour accélérer la préservation de la biodiversité à l’heure où une sixième extinction de masse est redoutée et que l’alarme de l’urgence climatique a sonné. Un changement d’échelle bienvenue pour découvrir, inventorier et décrire le vivant quand on sait qu’une partie de ces espèces menacées ne sont tout simplement pas encore connues. Depuis 2008, Olivier Rovellotti, ingénieur informatique, développe sa société Natural solutions autour du concept de “naturaliste augmenté”.Des services qui captent, stockent et font parler les données pour aider à prendre des décisions écologiques ou sensibiliser le public. Pour Soluble(s), ce spécialiste des données numériques détaille les bénéfices que peuvent apporter ces technologies, plus souvent décriées pour leur impact environnemental que pour leur plus-value. Intelligence artificielle, images satellites, bases de données et LiDAR (télédétection par laser) sont des outils qui peuvent être mis au service de la gestion du patrimoine naturel ou permettre la création d’applications à destination du grand public. Des citoyens, touristes ou randonneurs qui grâce à leur smartphone peuvent apprendre et se transformer à leur tour en “capteurs” volontaires pour inventorier la biodiversité autour d’eux. Basée à Marseille dans le sud de la France, Natural Solutions collabore essentiellement avec des collectivités ou structures publiques pour qui la société conçoit des outils numériques spécifiques qui les aident à prendre des décisions. Dans cet épisode, nous parlons de la gestion du patrimoine arboré des villes. La plantation d’arbres en ville, particulièrement prisée dans la lutte contre les ilots de chaleur, peut s’avérer redoutablement complexe dans sa mise en œuvre, vous entendrez pourquoi. Nous évoquons aussi les apports de l’intelligence artificielle et le rôle des citoyens dans la préservation de la biodiversité qui peuvent se saisir d’applications pour apprendre à la connaître ou expérimenter leur savoir dans la nature. TIMECODES00:00 Introduction01:19 Le parcours d’Olivier Rovellotti02:48 Biodiversité : Vers une sixième extinction de masse ?04:46 Écologie et Big Data08:02 Des outils numériques pour augmenter notre capacité de connaissance09:58 Atlas de la biodiversité : ça sert à quoi ? 12:53 L’arbre en ville, un casse-tête pour les aménageurs15:04 Les différences de culture numérique et écologique dans le monde17:38 A Marseille, l’application ecoBalade pour découvrir la biodiversité lors de randonnées 18:24 Merci à Olivier RovellottiFin ALLER PLUS LOIN Suivre Olivier Rovellotti sur LinkedIn https://www.linkedin.com/in/olivierrovellotti/Le site de Natural Solutions https://www.natural-solutions.eu/ Les applications citées dans l’émission : Ecoteka, l’outil pour la renaturalisation des villes / EcoBaladeL'atlas de la faune et de la flore du Parc national des ÉcrinsBirdNET l’application mobile pour reconnaître les oiseaux à partir de leur chant https://play.google.com/store/apps/details?id=de.tu_chemnitz.mi.kahst.birdnet&pcampaignid=web_share Voir aussi : Le recif, le tiers-lieu marseillais, un coworking dédié aux acteurs de l’environnement https://www.le-recif.org/